Le Dizzy Gillespie All-Stars Big Band revisite le répertoire d’une des plus grandes icônes du jazz, connue pour ses audaces sonores et ses rythmes entêtants.
OLJ /
le 14 juillet 2012 à 00h24
Randa Ghossoub.
Sa singulière trompette coudée et ses joues gonflées à l’extrême l’ont rendu populaire auprès du public. Mais Dizzy Gillespie, au-delà de cette imagerie, fut aussi un musicien et un compositeur d’exception, à l’instar de Miles Davis et de Louis Amstrong. Trompettiste depuis ses 12 ans, John Birks «Dizzy», avec sa vitesse de jeu impressionnante et son goût pour l’aventure sonore, explose littéralement les limites du jazz et invente, au milieu des années 40, une nouvelle manière d’interpréter la musique belle, libre et expressive : le be-bop. Au rythme des big bands et des petites formations qu’il crée et intègre durant toute sa carrière, Dizzy Gillespie concoctera acrobaties musicales et harmonies originales jusqu’au début des années 90. Le Dizzy Gillespie™ All-Stars Big Band réinterprète, depuis sa création en 1998, l’héritage de ces riches années. Il regroupe anciens élèves et compagnons de jam du légendaire trompettiste, tels que Jimmy Heath et Cyrus Chestnut (piano), Lewis Nash (percussions), Claudio Roditi (trompette) et Douglas Purviance (trombone basse) autour de John Lee, bassiste du « vertigineux » virtuose durant ses dernières années d’activité. La formation fait également la part belle aux jeunes talents, rompus aux techniques de l’improvisation bop. Le concert de Beiteddine sera placé sous le signe de la mixité culturelle, puisque l’audience assistera à la performance de Randa Ghossoub en invitée. Considérée comme l’une des premières chanteuses de jazz libanaises, ayant grandi entre Beyrouth, l’Afrique, la France et le Royaume-Uni, Randa Ghossoub chavire du jazz à la world music, un courant que Dizzy Gillespie affectionnait tout particulièrement, en combinant des rythmes afro-cubains à ses compositions. Tempo et explorations sonores seront au rendez-vous de cette soirée, et souhaitons qu’elle soit teintée de la même joie de vivre communicative qui caractérisait les prestations du trompettiste !
* Le Dizzy Gillespie™ All-Stars Big Band et Randa Ghossoub au Beiteddine Art Festival le 17 juillet.
Sa singulière trompette coudée et ses joues gonflées à l’extrême l’ont rendu populaire auprès du public. Mais Dizzy Gillespie, au-delà de cette imagerie, fut aussi un musicien et un compositeur d’exception, à l’instar de Miles Davis et de Louis Amstrong. Trompettiste depuis ses 12 ans, John Birks «Dizzy», avec sa vitesse de jeu impressionnante et son goût pour l’aventure sonore, explose littéralement les limites du jazz et invente, au milieu des années 40, une nouvelle manière d’interpréter la musique belle, libre et expressive : le be-bop. Au rythme des big bands et des petites formations qu’il crée et intègre durant toute sa carrière, Dizzy Gillespie concoctera acrobaties musicales et harmonies originales jusqu’au début des années 90.Le Dizzy Gillespie™ All-Stars Big Band réinterprète, depuis sa...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.