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Lifestyle

Les Libanais ne sont pas tous des monstres !

Photo Mahmoud Zayyat/AFP


Il s’appelle Abed Ibrik. Il est pêcheur à Saïda, et n’hésite pas à nourrir chaque jour « Déshérité », le pélican blessé par un tir à l’aile qu’il a sauvé il y a cinq mois et qu’il traite désormais « comme un membre de la famille »...

Il s’appelle Abed Ibrik. Il est pêcheur à Saïda, et n’hésite pas à nourrir chaque jour « Déshérité », le pélican blessé par un tir à l’aile qu’il a sauvé il y a cinq mois et qu’il traite désormais « comme un membre de la famille »...
commentaires (2)

J'en ai vu de même, à Achrafieh, dans le temps. C'était une cigogne. Elle a fini KIBBEH NAYÉ ! Et, je ne rigole pas du tout !

SAKR LEBNAN

04 h 29, le 11 juillet 2012

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Commentaires (2)

  • J'en ai vu de même, à Achrafieh, dans le temps. C'était une cigogne. Elle a fini KIBBEH NAYÉ ! Et, je ne rigole pas du tout !

    SAKR LEBNAN

    04 h 29, le 11 juillet 2012

  • c'est tellement rare ce respect de la nature au Liban... Merci à Abed Ibrik pour son dévouement envers ce pélican...respecter la nature c'est se respecter soi-même et les autres...

    Nayla Tahan Attié

    03 h 00, le 11 juillet 2012

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