Rechercher
Rechercher

Liban

Les Kataëb condamnent le retour à la violence et aux assassinats

Réuni hier à Saïfi sous la présidence de l’ancien chef de l’État, Amine Gemayel, le bureau politique du parti Kataëb a mis en garde contre « les répercussions mortelles qui ont commencé à apparaître après que le gouvernement eut délaissé ses responsabilités et démissionné de ses fonctions essentielles au niveau de la sécurité, de l’économie et des finances ».
Le bureau politique a condamné fermement « le retour de la culture de la violence et des assassinats dont le spectre pèse sur les leaders du 14 Mars, ce qui place le gouvernement dans le box des accusés, ne serait-ce que par négligence et incapacité à prendre le minimum de mesures à même de mettre en place un filet de protection pour le pays et ses habitants ».
Louant le courage des civils qui ont prouvé qu’ils sont capables de faire échec aux complots et aux tentatives d’attentat, le parti Kataëb a appelé le pouvoir à assumer ses responsabilités, et à faire la lumière sur les instigateurs et à les capturer pour les traîner en justice. Le parti a par ailleurs mis en garde contre les tentatives de banalisation de l’attentat manqué contre le député Boutros Harb. « Nous ne permettrons pas au pouvoir de se reposer avant d’avoir la vérité sur les assassinats de Pierre Gemayel et Antoine Ghanem », souligne aussi le communiqué du bureau politique.
Le parti a en outre mis en garde contre « la détérioration chaotique de la situation sécuritaire, avec l’invasion des rues, des places, des sièges gouvernementaux, des bâtiments administratifs et des institutions publiques ». « Cela constitue une preuve supplémentaire de l’impuissance du gouvernement et de son repli à un rôle primaire inutile », note-t-il, avant d’appeler à une séance extraordinaire de la table de dialogue qui aurait pour résultat l’adoption d’une seule disposition : celle de désarmer toutes les parties et de fixer un mécanisme clair et un calendrier précis à cette fin.
Les Kataëb ont enfin stigmatisé les violations syriennes de la souveraineté libanaise et la transgression des frontières, plaidant en faveur de la convocation de l’ambassadeur de Syrie pour condamner ces agressions.
Réuni hier à Saïfi sous la présidence de l’ancien chef de l’État, Amine Gemayel, le bureau politique du parti Kataëb a mis en garde contre « les répercussions mortelles qui ont commencé à apparaître après que le gouvernement eut délaissé ses responsabilités et démissionné de ses fonctions essentielles au niveau de la sécurité, de l’économie et des finances ». Le bureau politique a condamné fermement « le retour de la culture de la violence et des assassinats dont le spectre pèse sur les leaders du 14 Mars, ce qui place le gouvernement dans le box des accusés, ne serait-ce que par négligence et incapacité à prendre le minimum de mesures à même de mettre en place un filet de protection pour le pays et ses habitants ». Louant le courage des civils qui ont prouvé qu’ils sont capables de faire...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut