Parallèlement, l’UE a annoncé hier une prochaine rencontre, sans plus de détails, entre Helga Schmid et le docteur Ali Bagheri sur le programme nucléaire controversé de Téhéran, au lendemain de la réunion de suivi technique à Istanbul. Mme Schmid est directrice au sein du service européen pour l’action extérieure, et chargée notamment de l’Iran. M. Bagheri est adjoint au négociateur en chef du nucléaire iranien Saïd Jalili.
En attendant, la Russie a constaté hier « certains progrès » dans les négociations sur le programme nucléaire iranien qui se sont déroulées la veille à Istanbul, selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères chargé des négociations sur le nucléaire iranien, Sergueï Riabkov, cité par l’agence Interfax.
Les 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU – États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni – et Allemagne) demandent à l’Iran de suspendre l’enrichissement d’uranium à 20 %, jugé dangereusement proche de l’uranium enrichi à 90 % utilisable pour l’arme atomique, d’envoyer son stock à l’étranger et de fermer un site souterrain d’enrichissement. L’Iran affirme que cet uranium enrichi à 20 % sert uniquement à fabriquer du combustible pour son réacteur de recherche de Téhéran et refuse tout abandon de ce qu’il considère comme un droit dans le cadre du traité de non-prolifération nucléaire dont il est signataire.
(Source : agences)


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