Le centre de gravité du festival se situe dans un ancien couvent fraîchement rénové baptisé « l’Agora ». D’abord couvent des ursulines, dédié à l’éducation des jeunes filles pauvres de la ville, puis prison de femmes et enfin caserne, l’histoire de l’Agora, cité internationale de la danse, commence lorsqu’en 1990, Georges Frêche, alors maire de la ville de Montpellier, accède au désir de Dominique Bagouet (grande figure de la nouvelle danse française et fondateur de ce festival) d’établir le Centre chorégraphique dans cet ancien bâtiment du centre-ville. Depuis 1986, Montpellier Danse y montait déjà une scène et des gradins pour les spectacles invités au festival, au cœur de la rotonde, alors appelée Cour des ursulines, devenue aujourd’hui le théâtre de l’Agora. C’est en 1994 que la restauration d’une première partie du bâtiment est achevée pour y accueillir le Centre chorégraphique national de Montpellier, aujourd’hui dirigé par Mathilde Monnier. En 2001, Montpellier Danse établit ses bureaux dans une autre aile de l’édifice. Finalement, c’est en 2010 que l’Agora, cité internationale de la danse voit le jour. La dernière tranche de travaux, financée essentiellement par la Communauté d’agglomération de Montpellier, a permis la restauration complète du bâtiment aujourd’hui entièrement consacré à la danse grâce à deux studios de répétition, les studios Maurice-Fleuret et Cunningham – le dernier pouvant également accueillir le public –, un théâtre de plein air totalement restauré et la salle Béjart – ancienne chapelle permettant l’organisation de conférences, de séances de cinéma, de performances... L’Agora, cité internationale de la danse, réunit ainsi tous les aspects du travail chorégraphique : la création, la diffusion, l’accueil du public, l’accueil d’artistes en résidence... faisant de l’ensemble, « un lieu unique en Europe », affirment ses heureux gestionnaires.
Le centre de gravité du festival se situe dans un ancien couvent fraîchement rénové baptisé « l’Agora ». D’abord couvent des ursulines, dédié à l’éducation des jeunes filles pauvres de la ville, puis prison de femmes et enfin caserne, l’histoire de l’Agora, cité internationale de la danse, commence lorsqu’en 1990, Georges Frêche, alors maire de la ville de Montpellier, accède au désir de Dominique Bagouet (grande figure de la nouvelle danse française et fondateur de ce festival) d’établir le Centre chorégraphique dans cet ancien bâtiment du centre-ville. Depuis 1986, Montpellier Danse y montait déjà une scène et des gradins pour les spectacles invités au festival, au cœur de la rotonde, alors appelée Cour des ursulines, devenue aujourd’hui le théâtre de l’Agora. C’est en 1994 que la...
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