Quinze policiers ont été inculpés à Bahreïn pour « mauvais traitement » infligé à des détenus dans le cadre d’une enquête sur des accusations de tortures de manifestants après le soulèvement populaire de l’an dernier. Bahreïn a été le théâtre en février et mars 2011 d’un mouvement de contestation en majorité chiite contre la famille régnante sunnite al-Khalifa dans le sillage des révolutions tunisienne et égyptienne. Le soulèvement avait alors été réprimé avec l’aide de troupes de pays voisins dont l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Les heurts avaient fait 35 morts et de nombreux blessés.
Quinze policiers ont été inculpés à Bahreïn pour « mauvais traitement » infligé à des détenus dans le cadre d’une enquête sur des accusations de tortures de manifestants après le soulèvement populaire de l’an dernier. Bahreïn a été le théâtre en février et mars 2011 d’un mouvement de contestation en majorité chiite contre la famille régnante sunnite al-Khalifa dans le sillage des révolutions tunisienne et égyptienne. Le soulèvement avait alors été réprimé avec l’aide de troupes de pays voisins dont l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Les heurts avaient fait 35 morts et de nombreux blessés.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef