Hariri : Ceux qui assurent une couverture aux fauteurs de troubles sont connus
OLJ /
le 29 juin 2012 à 00h55
Commentant les incidents sécuritaires que Beyrouth et certaines régions ont connus ces derniers jours, l’ancien Premier ministre Saad Hariri a exprimé son rejet de « toute action, quelle que soit sa connotation politique ou sectaire, qui vise à répandre le chaos et porter atteinte à l’État ». « Par contre, toute action qui se déroule dans le cadre de la loi et du droit du peuple libanais à exprimer son opinion par la pratique démocratique est légitime », a-t-il indiqué dans un communiqué. « Ce qui s’est produit à Beyrouth et hors de Beyrouth durant ces derniers jours et ces dernières heures constitue une atteinte grave à l’État et à son rôle, et pourrait mettre la paix civile et la stabilité nationale en danger, a souligné M. Hariri. Les problèmes de sécurité que les Libanais ont connus au cours des derniers jours ne sont pas fortuits et ne constituent pas une réaction ou un acte dû à des éléments indisciplinés comme certains le disent. Il existe des factions qui orchestrent et planifient tout cela, ainsi que des groupes chargés de la mise en œuvre du scénario sur le terrain pour semer le chaos, intimider les citoyens, briser l’image de l’État, et menacer les intérêts des citoyens et leurs niveau et qualité de vie », a poursuivi M. Hariri. « C’est une bonne chose que d’ôter toute couverture politique aux auteurs de ces actes, a ajouté le leader du courant du Futur. Mais ce qui est vraiment nécessaire, c’est d’ôter la couverture sécuritaire et la protection armée aux parties et groupes qui bloquent les routes, allument des feux, sèment le chaos et organisent des sit-in, que ce soit à Beyrouth, Tripoli, Saïda ou n’importe où sur le territoire libanais », a-t-il ajouté. Et M. Hariri de conclure : « Certaines parties fournissent une couverture sécuritaire et logistique aux responsables du chaos; ces parties sont connues et assurent dans la pratique une couverture aux fauteurs de troubles. Cela doit prendre fin. L’État doit prendre des mesures pour assurer la sécurité de la capitale, de toutes les régions, des services vitaux et de tous les citoyens, et couper la route à ceux qui tentent de s’en prendre à la sécurité nationale et de semer la discorde. »
Commentant les incidents sécuritaires que Beyrouth et certaines régions ont connus ces derniers jours, l’ancien Premier ministre Saad Hariri a exprimé son rejet de « toute action, quelle que soit sa connotation politique ou sectaire, qui vise à répandre le chaos et porter atteinte à l’État ». « Par contre, toute action qui se déroule dans le cadre de la loi et du droit du peuple libanais à exprimer son opinion par la pratique démocratique est légitime », a-t-il indiqué dans un communiqué.« Ce qui s’est produit à Beyrouth et hors de Beyrouth durant ces derniers jours et ces dernières heures constitue une atteinte grave à l’État et à son rôle, et pourrait mettre la paix civile et la stabilité nationale en danger, a souligné M. Hariri. Les problèmes de sécurité que les Libanais ont connus au cours...
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