Les Saoudiens auraient donné leur accord en mai, selon des sources « de trois pays arabes », dévoile également le Guardian, au moment où des armes commençaient de passer en Syrie par la frontière turque, destinées à l’ASL. Le sénateur américain Joe Lieberman a d’ailleurs évoqué la question lors d’un récent voyage au Liban et en Arabie saoudite, selon le quotidien. « Le sénateur Lieberman soutient l’idée que les combattants de l’opposition armée reçoivent une paye suffisante et régulière, bien qu’il ne pense pas nécessaire que les États-Unis fournissent eux-mêmes ces fonds », a ainsi indiqué le porte-parole du sénateur, Wayne Phillips, cité par le journal.
Un diplomate arabe sous le sceau de l’anonymat affirme toutefois pour sa part que l’Arabie saoudite et le Qatar versent depuis quelques mois déjà des salaires aux membres de l’ASL, après un accord conclu le 2 avril.
Le Guardian assure en outre qu’un centre de commandement de 22 personnes, pour la plupart des Syriens, a été mis en place à Istanbul pour coordonner les livraisons d’armes avec les dirigeants de l’ASL en Syrie. Le journal révèle avoir été témoin d’un transfert d’armes au début du mois en Syrie près de la frontière turque. « Cinq hommes habillés comme dans les pays du Golfe » et porteurs de fortes sommes d’argent auraient réceptionné 50 boîtes de fusils et de munitions ainsi que des médicaments provenant de la ville turque de Reyhanli.
Ankara avait pourtant démenti vendredi l’envoi d’armes aux rebelles syriens, après des informations du New York Times jeudi, selon lesquelles des agents de la CIA surveillaient en Turquie les livraisons d’armes aux rebelles syriens pour s’assurer qu’elles ne tombent pas entre les mains de membres d’el-Qaëda.
(Source : AFP)


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
Ils ne seraient plus des soldats révoltés, s'ils l'acceptent, mais des mercenaires illégaux ! De même les soldats restés fidèles au régime, s'ils sont payés par des financements étrangers, que reçoit ce régime, ce qui parait être le cas, seraient aussi des mercenaires légaux. Alors l'affaire devient une guerre entre mercenaires légaux et illégaux. Cela nous rappelle étrangement la guerre Libanaise. __ Les Syriens devraient dénier les deux cas et s'asseoir ensemble, le plus tôt, et trouver une issue honorable à tout le monde, avant de détruire leur pays, pour les caprices et les intérêts des puissances étrangères internationales et régionales.
06 h 41, le 25 juin 2012