L'émissaire spécial de l'ONU et la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan, a indiqué vendredi que "l'Iran devrait faire partie de la solution" en Syrie, estimant que les pays ayant une influence sur les parties en conflit devaient pouvoir participer à une éventuelle prochaine réunion.
"L'Iran devrait faire partie de la solution", a déclaré M. Annan, interrogé sur une éventuelle participation de ce pays à une telle réunion. Plusieurs capitales, dont Paris, ont jusqu'à présent refusé d'associer l'Iran aux conférences sur la Syrie comme le propose la Russie.
L'émissaire spécial de l'ONU et la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan, a indiqué vendredi que "l'Iran devrait faire partie de la solution" en Syrie, estimant que les pays ayant une influence sur les parties en conflit devaient pouvoir participer à une éventuelle prochaine réunion.
"L'Iran devrait faire partie de la solution", a déclaré M. Annan, interrogé sur une éventuelle participation de ce pays à une telle réunion. Plusieurs capitales, dont Paris, ont jusqu'à présent refusé d'associer l'Iran aux conférences sur la Syrie comme le propose la Russie.
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