M. Aoun a ensuite évoqué les campagnes menées contre certains ministres de son bloc, précisant que toutes les rumeurs qui circulent à leur sujet sont dénuées de tout fondement et qu’elles le visent à travers les ministres du bloc du Changement et de la Réforme. « En ce qui nous concerne, a déclaré Aoun, les éléments du pillage des fonds publics sont désormais complets. Le rapport de la Cour des comptes a été remis aux autorités et il considère que toutes les clôtures des comptes sont rejetées parce qu’elles sont truffées d’irrégularités. Les dossiers ont été déférés devant le parquet de la même cour et seront bientôt déférés devant celui de la justice. » Aoun a encore ajouté que « tous leurs cris et leurs plaintes devant la “Sublime Porte” ou devant d’autres ne nous arrêteront pas. Nous avons précisé qui sont les criminels, quelles sont les raisons de notre endettement et comment les pillages ont été effectués ».
Au sujet de l’électricité, Michel Aoun a affirmé que la fermeture des routes est inutile. Selon lui, ceux qui poussent aujourd’hui les gens à descendre dans la rue sont ceux-là mêmes qui ont privé l’EDL de budgets lui permettant de réaliser des projets d’entretien et de développement. Il a encore déclaré que la responsabilité du ministère de l’Énergie et de l’Eau s’est arrêtée en 2010 avec l’élaboration du plan pour l’électricité. Depuis, c’est le gouvernement tout entier qui est responsable. Il a ensuite souligné le fait que cette année, les pertes dues à l’électricité s’élèvent à 6 milliards de dollars, ajoutant qu’il est prêt à manifester à la tête de ceux qui descendent dans la rue contre ceux qui ont causé cette crise du courant électrique. Au sujet des travailleurs journaliers de l’électricité, Aoun a déclaré que le ministre de l’Énergie et de l’Eau a traité la question avec humanité en cherchant à aider ces derniers, mais ceux qui les ont exploités pendant 20 ans les poussent aujourd’hui à s’élever contre lui. Aoun a encore déclaré que le ministre restera en place et rien ne le fera bouger car, a-t-il dit, « notre conscience est tranquille, mais nous sommes inquiets pour la patrie car ils cherchent à frapper les institutions ». Il a enfin précisé que les écoles catholiques ont aussi été frappées, et c’est maintenant au tour du secteur médical, ajoutant que l’amplification de ces dossiers dans les médias est un acte prémédité dans le but de détruire systématiquement les institutions.


Au moins, il confirme que des parties Libanaises y sont trempées. Cher Général, parfois on cherche très loin pour trouver ses lunettes tombées, dans son entourage immédiat. C'est la fumée du fameux "Papier" qui étouffe tout le Pays.
04 h 54, le 21 juin 2012