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Liban

Geagea dénonce un état de « putréfaction » générale

La famille de feu Georges Haoui était hier à Meerab où elle a été reçue par Samir Geagea. Photo Aldo Ayoub

Recevant hier l’archevêque grec-catholique de Beyrouth, Mgr Cyrille Bustros, à la tête d’une délégation de prélats melkites, le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé qu’« il n’est pas permis de laisser le pays dans cet état de putréfaction qui érode tous les secteurs ».
Selon lui, « cette érosion touche la souveraineté, la sécurité à tous les niveaux, le secteur de l’électricité et la situation économique en général ».
M. Geagea a estimé que tout ce qui se passe « confirme l’absence totale du gouvernement et son incapacité à gérer les affaires publiques et celles de la population ». « S’il est parfaitement justifié que le gouvernement ne puisse pas avoir une influence quelconque sur les événements au Moyen-Orient, il est absolument injustifié qu’il ne puisse pas régler le problème des incidents itinérants, les difficultés socio-économiques que le Libanais se voit contraint d’affronter seul, comme les coupures du courant électrique et d’eau ou encore la cherté de vie », a-t-il dit, avant d’ajouter : « Il n’est pas permis non plus que plusieurs parmi ses membres plongent dans une corruption sans pareille. »
Pour M. Geagea, la solution à tous ces problèmes « réside dans la mise en place d’un pouvoir exécutif responsable et intègre ayant un minimum de compassion à l’égard de la population et de savoir faire face à tous ces problèmes en cette période critique au niveau régional ». M. Geagea a souhaité que le tableau sombre qu’il brosse « amène les parties concernées à remplacer cette équipe ministérielle par une autre ayant les caractéristiques requises ».
Sur un autre plan, le leader des FL a adressé au roi Abdallah d’Arabie ainsi qu’à un grand nombre de responsables saoudiens des télégrammes de condoléances, à la suite du décès du prince héritier saoudien, Nayef ben Abdel Aziz al-Saoud.
Recevant hier l’archevêque grec-catholique de Beyrouth, Mgr Cyrille Bustros, à la tête d’une délégation de prélats melkites, le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea, a affirmé qu’« il n’est pas permis de laisser le pays dans cet état de putréfaction qui érode tous les secteurs ».Selon lui, « cette érosion touche la souveraineté, la sécurité à tous les niveaux, le secteur de l’électricité et la situation économique en général ».M. Geagea a estimé que tout ce qui se passe « confirme l’absence totale du gouvernement et son incapacité à gérer les affaires publiques et celles de la population ». « S’il est parfaitement justifié que le gouvernement ne puisse pas avoir une influence quelconque sur les événements au Moyen-Orient, il est absolument injustifié qu’il ne puisse...
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