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Liban

L’armée installe deux postes de contrôle fixes à Arsal

Le président Sleiman discutant de la situation aux frontières avec le général Kahwagi, à Baabda, hier. Photo Dalati et Nohra

Le président de la République Michel Sleiman a annoncé hier, lors du Conseil des ministres qui avait lieu à Baabda, que l’armée a établi deux postes de contrôle fixes à la frontière syrienne, à l’est du village de Arsal. Ces mesures, selon M. Sleiman, « visent à assurer la sécurité et imposer l’autorité de l’État dans cette région, tout en empêchant la répétition des abus, après les événements récents qui ont secoué les zones frontalières libano-syriennes qui s’interpénètrent ».
Le président avait reçu dans la journée le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, pour discuter de la situation aux frontières avec la Syrie. L’entretien a porté plus spécifiquement sur la situation sécuritaire au Nord ainsi que sur les frontières avec la Syrie dans la Békaa, notamment les régions où des abus ont été constatés dernièrement comme Arsal et ses environs (Békaa). Le général Kahwagi a parlé au président des postes de contrôle créés par l’armée dans la région de Ersal, ainsi que des patrouilles qu’elle fait circuler pour maintenir la situation sous contrôle.
Au sujet de Ersal, le député Assem Araji (bloc du Futur), s’exprimant au nom des députés du 14 Mars dans la Békaa, a affirmé : « Nous ne laisserons pas les habitants de Ersal à la merci des coups, des enlèvements et des bombardements. » Il a annoncé que ces députés rendront bientôt visite au village pour se solidariser avec sa population.
Interrogé par l’agence al-Markaziya, M. Araji a déclaré avoir demandé « au gouvernement de donner l’ordre à l’armée de se déployer aux frontières au niveau de Ersal, afin d’assurer sa sécurité ». Il s’est dit désolé que « ces revendications, répétées maintes fois, n’aient pas encore été entendues, comme si Ersal ne faisait pas partie du territoire libanais ». Le député s’est étonné « du silence du gouvernement face aux abus syriens à Ersal, celui-ci n’ayant pas dénoncé ces actes ni convoqué l’ambassadeur de Syrie, Ali Abdel Karim Ali ».
Le président de la République Michel Sleiman a annoncé hier, lors du Conseil des ministres qui avait lieu à Baabda, que l’armée a établi deux postes de contrôle fixes à la frontière syrienne, à l’est du village de Arsal. Ces mesures, selon M. Sleiman, « visent à assurer la sécurité et imposer l’autorité de l’État dans cette région, tout en empêchant la répétition des abus, après les événements récents qui ont secoué les zones frontalières libano-syriennes qui s’interpénètrent ».Le président avait reçu dans la journée le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, pour discuter de la situation aux frontières avec la Syrie. L’entretien a porté plus spécifiquement sur la situation sécuritaire au Nord ainsi que sur les frontières avec la Syrie dans la Békaa, notamment les...
commentaires (2)

Rires. C'est peut-être mal traduit. Quelqu'un sait quels sont les termes exacts employés en version originale ?

Robert Malek

07 h 57, le 15 juin 2012

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Commentaires (2)

  • Rires. C'est peut-être mal traduit. Quelqu'un sait quels sont les termes exacts employés en version originale ?

    Robert Malek

    07 h 57, le 15 juin 2012

  • Les zones frontalières,qui s'interpénètrent...çà mon pote,c'est de la formulation...de l'aveu d'impuissance...elles s'interpénètrent,donc...mais pour le moment,et jusqu'à preuve du contraire,y 'en a qui sont plus interpénetrés que d'autres...sinistre farce!

    GEDEON Christian

    05 h 27, le 15 juin 2012

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