La République tchèque a ouvert le score dès la 3e minute grâce à son milieu droit Petr Jiraceck (pourtant en bien mauvaise posture dans la photo) qui profitait d’une passe en profondeur pour tromper le gardien Chalkias. Le but le plus rapide depuis le début de cet Euro. Aris Messinis/AFP
Vexés de la démonstration subie face aux Russes, les Tchèques avaient à cœur de ne pas commettre les mêmes erreurs. Et notamment de réussir une meilleure entame de match. Face aux Grecs, elle a été parfaite. Sur un service impeccable de Thomas Hubschman, Petr Jiracek a ainsi devancé Kyriakos Papadopoulos pour ouvrir la marque après moins de trois minutes de jeu (1-0, 3e). Quasiment dans la foulée, le milieu de terrain de Wolfsburg a été à l’origine du deuxième but tchèque, inscrit par son futur coéquipier Vaclav Pilar à la réception d’un centre de Theodor Gebre Selassie passé sous la main de Kostas Chalkias (2-0, 6e). Un break d’avance après moins de six minutes de jeu, c’était tout simplement du jamais-vu dans l’histoire de l’Euro.
La Grèce presque éliminée
Sonnée, la Grèce a mis une mi-temps à se remettre de son début de match catastrophique. Elle a finalement été remise dans le match par Petr Cech. Sur une passe anodine de Georgios Samaras, le gardien tchèque a commis une grossière faute de main. En embuscade, Theofanis Gekas, entré à la mi-temps à la place de Georgios Fotakis, n’a eu qu’à pousser le ballon dans le but vide pour permettre à son équipe de réduire le score (2-1, 53e). Comme face à la Pologne au match précédent, la formation de Fernando Santos a offert un tout autre visage en seconde période, grâce en partie au coaching du technicien portugais. Mais malgré sa domination après la pause, elle n’a pu cette fois-ci combler le retard pris lors des 45 premières minutes et revenir au score. Cette défaite la place au bord de l’élimination avant son dernier match face à la Russie.


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