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Liban

Ali Hassan Khalil : Le dialogue ne remplace pas les institutions

Le dialogue lancé par le chef de l’État ne remplacera pas les institutions constitutionnelles, a affirmé hier le ministre de la Santé, Ali Hassan Khalil (Amal).
Prenant la parole dans un cercle de réflexion chiite, M. Khalil a affirmé : « L’expérience libanaise doit nous pousser à ne pas tomber dans de nouvelles guerres. La guerre n’est pas une fatalité, certes, mais il peut y avoir des impondérables qui nous entraîneraient vers la guerre en dépit de notre attachement à la stabilité. »
Mais « le dialogue ne remplacera pas les institutions constitutionnelles », a ajouté M. Khalil. « Il ne sera pas non plus le prétexte à un dépassement de l’accord de Taëf, mais sera là pour consolider le partenariat national et le désir général de voir une véritable démocratie s’instaurer au Liban, une démocratie qui sera la garante de la paix civile et du pacte national, de l’accord de Doha et de l’entente de Taëf », a-t-il ajouté.
Le dialogue lancé par le chef de l’État ne remplacera pas les institutions constitutionnelles, a affirmé hier le ministre de la Santé, Ali Hassan Khalil (Amal).Prenant la parole dans un cercle de réflexion chiite, M. Khalil a affirmé : « L’expérience libanaise doit nous pousser à ne pas tomber dans de nouvelles guerres. La guerre n’est pas une fatalité, certes, mais il peut y avoir des impondérables qui nous entraîneraient vers la guerre en dépit de notre attachement à la stabilité. »Mais « le dialogue ne remplacera pas les institutions constitutionnelles », a ajouté M. Khalil. « Il ne sera pas non plus le prétexte à un dépassement de l’accord de Taëf, mais sera là pour consolider le partenariat national et le désir général de voir une véritable démocratie s’instaurer au Liban, une...
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