Il faudra attendre un vrai test, comme à chaque début de grand chelem chez le Bâlois, pour voir le vrai Federer. Peut-être pas encore au 3e tour où devrait l’attendre un nouveau match au petit trot face au vainqueur de Mahut-Klizan. Kenzo Tribouillard/AFP
Roger Federer a laissé un set au modeste Roumain Adrian Ungur (6-3, 6-2, 6-7, 6-3) au 2e tour à Roland-Garros. Mais cette 234e victoire en grand chelem (record absolu devant Jimmy Connors) ne restera dans l’histoire que pour le côté symbolique. Car pour ce qui est de la qualité tennistique, Roger Federer s’est plutôt montré avare. Déjà quelque peu poussif lors de son entrée en lice contre l’Allemand Tobias Kamke (6-2, 7-5, 6-3), le numéro 3 mondial a concédé un set face à l’obscur Adrian Ungur (92e mondial) au 2e tour, invité surprise après sa victoire sur David Nalbandian. Tout avait pourtant bien commencé pour le Suisse qui, sans être génial, s’était appliqué dans les deux premiers sets à bien servir et gérer des breaks pris d’avance (6-3, 6-2). Ainsi, personne n’avait senti venir le coup de bambou apparent dans la troisième manche. Assoupi, dans un match au rythme décousu (40 fautes directes), Federer a fini par s’endormir totalement face à un adversaire qui disputait à 27 ans le premier tournoi de grand chelem de sa carrière. Après avoir sauvé deux premières balles de set à 4-5, le Suisse laissait filer deux balles de match dans le tie-break et se laissait embarquer dans une quatrième manche (6-7, 6 points à 8). La sieste avait trop duré et le Bâlois se réveillait enfin pour conclure, avec le regard des mauvais jours, en un peu moins de 2h30 (6-3, 6-2, 6-7, 6-3) et trois quarts d’heure de trop.
Roger Federer a laissé un set au modeste Roumain Adrian Ungur (6-3, 6-2, 6-7, 6-3) au 2e tour à Roland-Garros. Mais cette 234e victoire en grand chelem (record absolu devant Jimmy Connors) ne restera dans l’histoire que pour le côté symbolique. Car pour ce qui est de la qualité tennistique, Roger Federer s’est plutôt montré avare. Déjà quelque peu poussif lors de son entrée en lice contre l’Allemand Tobias Kamke (6-2, 7-5, 6-3), le numéro 3 mondial a concédé un set face à l’obscur Adrian Ungur (92e mondial) au 2e tour, invité surprise après sa victoire sur David Nalbandian. Tout avait pourtant bien commencé pour le Suisse qui, sans être génial, s’était appliqué dans les deux premiers sets à bien servir et gérer des breaks pris d’avance (6-3, 6-2). Ainsi, personne n’avait senti venir le coup de bambou...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.