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Économie - Liban - Conférence

Partenariat public-privé : vers l’adoption du projet de loi ?

Le ministre des Finances, Mohammad Safadi, a souligné l’« importance primordiale » du dossier du PPP.

Un forum portant sur le partenariat public-privé (PPP) et ses projets dans le contexte de « l’après-printemps arabe », s’est tenu hier au Grand Sérail, en présence du ministre des Finances, Mohammad Safadi, et du président des organismes économiques et de l’Union des Chambres arabes de commerce, Adnane Kassar.
Cet événement, visant à analyser la situation régionale sur le plan des marchés et des besoins, était conjointement organisé par le Haut Conseil de la privatisation et le Service arabe des financements des infrastructures (Arab Financing Facility for Infrastructure ou AFFI). Plus de 150 experts du PPP dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont participé à ce forum.
À cette occasion, le ministre Safadi a indiqué que des pourparlers étaient toujours en cours concernant le projet de loi régissant le partenariat public avec le secteur privé, et fait part de son espoir que ce dernier soit bientôt concrétisé.
Le ministre Safadi a en outre souligné l’« importance primordiale » du dossier du PPP, notamment au regard des nombreux défis auxquels fait face l’économie libanaise. « Le Liban fait actuellement face à deux difficultés majeures, a-t-il rappelé, la première étant le chômage auquel sont confrontés les jeunes diplômés, forcés de migrer afin de trouver un emploi, et la seconde relative aux failles sur le plan de l’infrastructure du pays et des services urbains. » Or l’État « n’a pas réussi à mettre en place des stratégies efficaces » pour traiter ces difficultés, a-t-il déploré, alors que selon lui le PPP constituerait une « solution idéale », permettant entre autres la création de nombreuses opportunités d’emploi, permettant de stimuler la croissance économique du pays.
Même son de cloche de la part du secrétaire général du Haut Conseil de la privatisation, Ziad Hayek, qui a affirmé que si le projet de loi sur le PPP n’est pas bientôt adopté, « cinq années auront été perdues » en vain.
À titre de rappel, le Liban est encore largement à la traîne par rapport à d’autres pays méditerranéens comme l’Égypte et le Maroc. En 2006, un projet de loi régissant le partenariat public avec le secteur privé a vu le jour, mais il n’a toujours pas été adopté en Conseil des ministres.
Un forum portant sur le partenariat public-privé (PPP) et ses projets dans le contexte de « l’après-printemps arabe », s’est tenu hier au Grand Sérail, en présence du ministre des Finances, Mohammad Safadi, et du président des organismes économiques et de l’Union des Chambres arabes de commerce, Adnane Kassar.Cet événement, visant à analyser la situation régionale sur le plan des marchés et des besoins, était conjointement organisé par le Haut Conseil de la privatisation et le Service arabe des financements des infrastructures (Arab Financing Facility for Infrastructure ou AFFI). Plus de 150 experts du PPP dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont participé à ce forum.À cette occasion, le ministre Safadi a indiqué que des pourparlers étaient toujours en cours concernant le projet de loi...
commentaires (3)

Partenariat à deux, mais à UNE POCHE !

SAKR LEBNAN

07 h 59, le 23 mai 2012

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Commentaires (3)

  • Partenariat à deux, mais à UNE POCHE !

    SAKR LEBNAN

    07 h 59, le 23 mai 2012

  • je suis littéralement mort de rire....le partenariat privé-public,hein?la privatisation,hein?ces braves "économistes " veulent barboter,mais légalement s'il vous plaît,légalement...parceque la dawlé a encore un semblant d'existence...alors,allons y et décidons de privatiser...et d'organiser un ppp...Pour Piquer Pognon...mais légal,hein?surtout,légal!

    GEDEON Christian

    04 h 42, le 23 mai 2012

  • Pour un observateur indépendant il est étonnant de constater l'attitude de ministre de quelque bord soit-il de "faire part de son espoir qu'un projet de loi soit bientôt concrétisé...". L'opinion publique s'est tellement habituée à ce style de velléités et mesures dilatoires que tous applaudissent et se prennent pour des favorisés en assistant à des pseudos forums où les responsables-conférenciers se font photographier et applaudir et souhaitant le meilleur pour tous en général et à leurs intérêts en particulier. Une alternative constructive serait pour un ou des ministres en exercice de réunir des spécialistes et la presse pour annoncer qu'il a réussi à mettre en place et fait adopter un projet vital ou une loi qui traine sur des bureaux depuis 2006. Les ministres c'est fait pour faire voter des lois et les appliquer laissant l'espoir au citoyen d'espérer la concrétisation...

    Emile Antonios

    21 h 41, le 22 mai 2012

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