Algérie
Un parti islamiste renonce à participer au gouvernement
Un parti islamiste, membre de la coalition gouvernementale en Algérie, le Mouvement de la société pour la paix (MSP), a annoncé hier qu’il ne participerait pas au prochain gouvernement après le revers essuyé par la mouvance islamiste aux élections législatives du 10 mai. Le MSP est la principale formation de l’Alliance de l’Algérie vert (AAV), qui regroupe Ennahda (Renaissance) et le Mouvement el-Islah (Réforme). Cette formation avait quitté en janvier l’alliance présidentielle, regroupant le FLN et le Rassemblent national démocratique (RND). Le nouveau gouvernement devrait être nommé après l’installation le 26 mai de la nouvelle Assemblée nationale.
Irak
Les avocats du vice-président Hachémi claquent la porte du tribunal
Les avocats du vice-président irakien Tarek al-Hachémi, jugé par contumace à Bagdad pour avoir fomenté des meurtres, ont annoncé hier leur retrait du procès pour protester contre le rejet de leurs requêtes par une commission. La Cour centrale criminelle d’Irak, qui tenait sa quatrième session consacrée au dossier Hachémi, a nommé deux autres avocats pour les remplacer. M. Hachémi se trouve aux dernières nouvelles en Turquie, pays qui refuse de l’extrader vers l’Irak, en dépit d’une demande d’arrestation internationale diffusée par Interpol.
Mali
Joie mesurée des anti
et pro-putsch sur l’accord de principe
sur la transition
L’ex-junte militaire ayant renversé le régime du président Amadou Toumani Touré et des médiateurs dépêchés à Bamako par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont annoncé avoir trouvé un accord de principe, selon lequel l’ex-junte accepte le maintien du président intérimaire Dioncounda Traoré à la tête de la transition au Mali, en pleine crise. Les deux parties ont indiqué qu’elles poursuivraient les discussions pour définir des « mesures d’accompagnement », sans plus de détails. Cette annonce a suscité une joie mesurée dans les camps des opposants et partisans du putsch.
Serbie
Tadic reconnaît sa défaite à la présidentielle
Le chef de l’État sortant, le libéral Boris Tadic, a reconnu hier soir sa défaite au second tour de l’élection présidentielle serbe face au nationaliste Tomislav Nikolic. M. Tadic, qui était à la tête de l’État depuis 2004, a appelé lors d’une conférence de presse « toutes les forces politiques à préserver les orientations stratégiques proeuropéennes de la Serbie ». Selon une projection officieuse de l’institut de sondage Cesid, Nikolic l’emporte avec 49,4 % des voix contre 47,6 % au président sortant.
Pakistan
Twitter bloqué pour cause de « contenu blasphématoire »
Le Pakistan a bloqué hier Twitter sur son territoire en raison d’un « contenu » jugé « blasphématoire », à savoir « un concours de caricatures de Mohammad », a indiqué un fonctionnaire de l’Autorité des télécommunications du pays (PTA). Un responsable du ministère de la Technologie de l’information a souligné que la demande avait été faite par lui à plusieurs reprises au réseau social pour que ce genre de concours ne soit pas organisé, mais qu’il n’avait obtenu aucune réponse.
Célébration
Le Timor fête dix ans d’indépendance, devenu « mature »
Le Timor-Oriental a fêté hier dix ans d’indépendance, qui ont permis à ce confetti d’Asie du Sud-Est meurtri par des décennies de conflits d’accéder à une « maturité » de bon augure, selon son tout nouveau président. « C’était en ce jour, il y a dix ans, que nous avons pris en main le destin de notre pays, après deux ans et demi d’administration internationale », a rappelé le président Taur Matan Ruak en référence au mandat des Nations unies sous lequel le petit pays avait été placé en 1999 afin de mettre fin à 24 ans d’occupation indonésienne.


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