Le ministre Ghazi Aridi recevant la diplomate US. Photo Dalati et Nohra
Ce démenti est intervenu à la suite d’informations de presse faisant état de la participation d’une agence américaine, vraisemblablement la CIA, dans l’arrestation de Chadi Mawlaoui, l’activiste islamique.
Parallèlement, l’ambassadrice des États-Unis, Maura Connelly, a rencontré hier le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, et le ministre des Travaux publics et des Transports, Ghazi Aridi, réaffirmant ici et là l’attachement de son gouvernement à « la stabilité, la souveraineté et l’indépendance » du Liban.
Dans un communiqué publié ultérieurement, l’ambassade US a précisé que les entretiens de Mme Connelly avec ses deux hôtes ont porté sur « la situation politique et sécuritaire au Liban » et « la situation actuelle en Syrie ». Mme Connelly a « exprimé sa crainte que les évènements en Syrie aient une influence sur la stabilité au Liban », précise le communiqué US.
Le diplomate US a été rejoint dans ses inquiétudes concernant la stabilité sur la scène locale par l’ambassadeur saoudien au Liban, Ali Awad Assiri, qui a conféré dans la journée avec le chef du législatif, Nabih Berry, puis avec le leader du PSP, Walid Joumblatt. Selon la chaîne NBN (relevant du mouvement Amal), M. Berry a notamment évoqué avec l’ambassadeur saoudien la possibilité de relancer le dialogue national dans le but de plancher uniquement sur la situation à Tripoli.
Toujours sur le plan diplomatique, signalons enfin que l’ambassadeur de G-B au Liban, Tom Fletcher, a rencontré hier le coordonnateur spécial de l’ONU au Liban, Derek Plumbly, et le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, auquel il a fait part de son inquiétude pour la situation sécuritaire au Liban. « Il y a unanimité au sujet de la nécessité du calme et d’une réponse réfléchie aux incidents de Tripoli », a notamment déclaré M. Fletcher dans ce cadre.


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