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Moyen Orient et Monde - Révolte

Pour le CCG, le plan Annan est voué à l’échec

À Zabadani hier, des habitants ont manifesté leur soif de liberté en lettres de feu. Shaam News Network/AFP

Le cessez-le-feu a encore été violé hier en Syrie, faisant au moins 37 morts, poussant les pays du Golfe à émettre de « sérieux » doutes quant aux chances de succès du plan Annan. Parallèlement, l’UE a adopté un 15e train de sanctions contre Damas.
Le cessez-le-feu a encore été violé hier en Syrie, faisant au moins 37 morts, poussant les pays du Golfe à émettre de « sérieux » doutes quant aux chances de succès du plan Annan. Parallèlement, l’UE a adopté un 15e train de sanctions contre Damas.
commentaires (5)

Précision: Dans le blog du 14 mai d'Ignace Leverrier, cité précédemment, «il» est bien entendu Bachar el Assad. Il fallait donc lire: «Lorsque BACHAR EL ASSAD a reçu (ndlr: tout récemment) une délégation de commerçants de Damas «en présence de son beau-frère, Asef Chawkat», il a émis un avertissement et utilisant une formule de menace, parlant de «démolir Damas sur leurs têtes et raser la ville et ses vieux quartiers», qui rappelle fâcheusement celle que le défunt Rafiq Al Hariri avait entendu de sa bouche, lors de la dernière entrevue entre les deux hommes, le 26 août 2004. Furieux de constater l’opposition du Premier ministre libanais à un nouveau mandat de «son ami» le président Emile Lahoud, contraire à la Constitution, Bachar Al Assad avait alors affirmé qu’il était prêt à «casser le Liban sur la tête» de ceux qui, comme son visiteur et Walid Joumblatt, contrecarraient ses projets dans leur pays. On sait ce qu’il est advenu au premier, le 14 février 2005 à Beyrouth...»

Nayla Sursock

07 h 28, le 15 mai 2012

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Commentaires (5)

  • Précision: Dans le blog du 14 mai d'Ignace Leverrier, cité précédemment, «il» est bien entendu Bachar el Assad. Il fallait donc lire: «Lorsque BACHAR EL ASSAD a reçu (ndlr: tout récemment) une délégation de commerçants de Damas «en présence de son beau-frère, Asef Chawkat», il a émis un avertissement et utilisant une formule de menace, parlant de «démolir Damas sur leurs têtes et raser la ville et ses vieux quartiers», qui rappelle fâcheusement celle que le défunt Rafiq Al Hariri avait entendu de sa bouche, lors de la dernière entrevue entre les deux hommes, le 26 août 2004. Furieux de constater l’opposition du Premier ministre libanais à un nouveau mandat de «son ami» le président Emile Lahoud, contraire à la Constitution, Bachar Al Assad avait alors affirmé qu’il était prêt à «casser le Liban sur la tête» de ceux qui, comme son visiteur et Walid Joumblatt, contrecarraient ses projets dans leur pays. On sait ce qu’il est advenu au premier, le 14 février 2005 à Beyrouth...»

    Nayla Sursock

    07 h 28, le 15 mai 2012

  • - - Des blogs qui contredisent de telles " vérités " historiques cousues de toutes pièces , il y en a autant que vous voulez avec des témoignages d'anciens ambassadeurs , ministres et présidents , sans Z'oublier les nombreux journalistes et témoins de l'histoire .. Nous nous contentons de notre excellent journal qui nous héberge avec ses excellents et brillants journalistes hors pairs qui nous informent à leur façon des faits et méfaits de l'histoire de notre pays et de la région , histoire qu'il connaissent et qu'ils maîtrisent mieux que quiconque ..

    JABBOUR André

    04 h 20, le 15 mai 2012

  • Ignace Leverrier est un ancien diplomate français au Moyen-Orient et chercheur arabisant. Son blog: Un oeil sur la Syrie est hébergé par LE MONDE: http://syrie.blog.lemonde.fr/author/syrie/

    Nayla Sursock

    02 h 59, le 15 mai 2012

  • Dans son blog hébergé par LE MONDE, l'ancien diplomate français Ignace LEVERRIER a noté, dans l'édition du 14 mai que, lorsqu'il a reçu une délégation de commerçants de Damas «en présence de son beau-frère, Asef Chawkat», il a émis un avertissement et utilisant une formule de menace, parlant de «démolir Damas sur leurs têtes et raser la ville et ses vieux quartiers», qui rappelle fâcheusement celle que le défunt Rafiq Al Hariri avait entendu de sa bouche, lors de la dernière entrevue entre les deux hommes, le 26 août 2004. Furieux de constater l’opposition du Premier ministre libanais à un nouveau mandat de «son ami» le président Emile Lahoud, contraire à la Constitution, Bachar Al Assad avait alors affirmé qu’il était prêt à «casser le Liban sur la tête» de ceux qui, comme son visiteur et Walid Joumblatt, contrecarraient ses projets dans leur pays. On sait ce qu’il est advenu au premier, le 14 février 2005 à Beyrouth...»

    Nayla Sursock

    02 h 51, le 15 mai 2012

  • - - Et pourtant l'amélioration est nette selon la comptabilité macabre tenue par certains ! De centaines de morts par jours , nous voilà à une vingtaine , le plan Annan est bon mais ce que veulent les bédouins du golfe qui doutent de ce plan , c'est tout simplement le départ du régime et non l'accalmie et la paix dans une Syrie unie et réunie .. Non messieurs , vous n'aurez pas tout ce que vous voulez et vous n'arriverez pas à changer la société en Syrie ni au Liban à votre image comme vous l'avez fait chez les autres pauvres gens qui n'ont plus rien a se mettre sous la dent que leurs 5 prières obligatoires par jour financées par vous et vos pétrodollars , du pur esclavage comme au moyen âge ..

    JABBOUR André

    00 h 47, le 15 mai 2012

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