Le meneur néerlandais de l’Inter, auteur d’un doublé libérateur face à l’Udinese, un concurrent direct pour la course à la troisième place, célèbre ses buts avec le nouveau coach de l’Inter, Andrea Stramaccioni. Diego Petrussi/AFP
Mais la plus grosse surprise reste le retour de l’Inter dans la course, au bout d’une saison longtemps cauchemardesque. Le jeune entraîneur Andrea Stramaccioni (36 ans) a peut-être trouvé la solution, là où Gian Piero Gasperini et Claudio Ranieri, ses prédécesseurs, avaient échoué.
L’association de Sneijder et de Ricky Alvarez en meneurs derrière Diego Milito a fait exploser l’Udinese. « Wes » a réussi un doublé, ses deuxième et troisième buts de la saison en série A, et l’Argentin a signé le troisième but après un crochet velouté devant Danilo, qui avait pourtant ouvert le score.
Stramaccioni compte trois victoires et deux nuls depuis son arrivée sur le banc et le rêve de barrages de C1 est toujours possible. Qui l’eut cru il y a un mois et demi quand l’écart avec le podium était de 11 points ?
L’Inter reste toutefois derrière Naples, qui semble enfin remis de son élimination en Ligue des champions avec son second succès de rang, après une série de cinq matches sans victoire. Edinson Cavani en a profité pour marquer son 100e but toutes compétitions confondues depuis qu’il est en Italie, soit trois saisons.
Inter et Napoli profitent de l’essoufflement de l’Udinese et de la Lazio, incapable de résister à Novare, pourtant quasiment condamné à la relégation. Les hommes d’Edoardo Reja ont gâché une énorme occasion de prendre le large.
L’AS Rome a manqué une possibilité de se rapprocher à 2 points de la Lazio en perdant à domicile contre la Fiorentina (2-1), malgré le 212e but en série A de Francesco Totti, tous sous le maillot « giallorosso ». Un but d’Andrea Lazzari (90+3) dans le temps additionnel a douché les « Romanistes ».
Cette 33e journée a été décalée en hommage à Piermario Morosini, le joueur de Livourne (2e division) mort sur le terrain le 14 avril.

