La polémique enfle autour du Grand Prix de formule 1
OLJ /
le 18 avril 2012 à 00h18
La polémique enfle autour du Grand Prix de F1 de Bahreïn, alimentée par les critiques sur l’état des droits de l’homme dans ce petit royaume du Golfe. « Alors que les regards du monde se tournent vers Bahreïn qui prépare son Grand Prix, personne ne doit avoir d’illusion sur la fin de la crise concernant les droits humains », a ainsi estimé hier l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International, à trois jours des essais sur le circuit Sakhir. Pour l’ONG, « les autorités tentent de dire que le pays est sur la voie de la réforme alors que nous continuons de recevoir des informations sur des tortures et un usage excessif de la force contre les manifestants », estimant que « les réformes n’ont touché que la surface ». Du côté des autorités, le prince héritier de Bahreïn a appelé les opposants à ne pas instrumentaliser le Grand Prix qui se court le 22 avril. « Ce prix est plus qu’un évènement sportif et il ne faut pas qu’il soit utilisé à des fins politiques », a déclaré le prince Salmane ben Hamad al-Khalifa, au moment où l’opposition a intensifié les manifestations pour tenter de faire aboutir ses demandes d’une monarchie constitutionnelle. Les opposants ont commencé dimanche un mouvement de mobilisation intitulé « Semaine de rage » qui doit culminer avec le Grand Prix. À Londres, deux manifestants, qualifiés de « terroristes » par Manama, ont grimpé lundi sur le toit de l’ambassade de Bahreïn et déroulé une bannière en soutien à un militant emprisonné et en grève de la faim. (Source : AFP)
La polémique enfle autour du Grand Prix de F1 de Bahreïn, alimentée par les critiques sur l’état des droits de l’homme dans ce petit royaume du Golfe. « Alors que les regards du monde se tournent vers Bahreïn qui prépare son Grand Prix, personne ne doit avoir d’illusion sur la fin de la crise concernant les droits humains », a ainsi estimé hier l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International, à trois jours des essais sur le circuit Sakhir. Pour l’ONG, « les autorités tentent de dire que le pays est sur la voie de la réforme alors que nous continuons de recevoir des informations sur des tortures et un usage excessif de la force contre les manifestants », estimant que « les réformes n’ont touché que la surface ».Du côté des autorités, le prince héritier de Bahreïn a appelé...
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