Entre deux rendez-vous, le président Sleiman a eu le temps de bavarder un peu avec les journalistes et, en réponse à leurs questions, il s’est demandé comment on peut réclamer qu’il promulgue un décret au sujet du projet de loi sur les 8 900 milliards, alors qu’on ne lui reconnaît pas le droit de désigner le président du Conseil supérieur de la magistrature.
Il a aussi précisé qu’il est en train d’étudier le dossier mais que tout ce qui concerne les dépenses de l’État relève de la compétence du Parlement. Le président a aussi démenti les informations selon lesquelles les fonctionnaires ne seront pas payés à la fin du mois de mai. Il a en outre réitéré son refus du retour à la loi électorale de 2009, mais il a assuré que les élections législatives auront lieu à la date prévue. Tout en écartant la possibilité du retour de la vague des assassinats, Michel Sleiman a exprimé son refus d’une éventuelle prorogation de son mandat, ajoutant que si, à Dieu ne plaise, il y avait une crise, il ferait ce que lui dicte la Constitution...
Il a aussi précisé qu’il est en train d’étudier le dossier mais que tout ce qui concerne les dépenses de l’État relève de la compétence du Parlement. Le président a aussi démenti les informations selon lesquelles les fonctionnaires ne seront pas payés à la fin du mois de mai. Il a en outre réitéré son refus du retour à la loi électorale de 2009, mais il a assuré que les élections législatives auront lieu à la date prévue. Tout en...

