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Liban

Vendredi saint orthodoxe vibrant des premières annonces de la Résurrection

Moment joyeux, dans la liturgie du vendredi saint : Mgr Audi asperge d’eau parfumée l’assemblée, rappelant le geste des Myrophores qui ont embaumé le corps du Christ descendu de croix. Photo Marwan Assaf

Les communautés chrétiennes orthodoxes au Liban ont commémoré hier le vendredi saint, que beaucoup de fidèles de l’Église catholique commencent à apprécier, au point d’en reprendre des séquences dans leurs propres offices.
Commémoré à une semaine de distance des communautés catholiques suivant le calendrier romain, le vendredi saint a été célébré dans la capitale par le métropolite Élias Audi, dans la cathédrale Saint-Georges, place de l’Étoile.
Marqué par de longs offices, et notamment la célèbre lecture de XII évangiles, les strophes majestueuses, royales de la liturgie byzantine du vendredi saint ont été relayées, toute la journée durant, par les radios et les télévisions. Contrairement à la liturgie orientale, empreinte de lamentations, la tristesse que provoque la mort en croix du Sauveur reste, dans la liturgie byzantine, mesurée. Elle vibre, dès le vendredi, des premières annonces de la Résurrection.
Les communautés chrétiennes orthodoxes au Liban ont commémoré hier le vendredi saint, que beaucoup de fidèles de l’Église catholique commencent à apprécier, au point d’en reprendre des séquences dans leurs propres offices.Commémoré à une semaine de distance des communautés catholiques suivant le calendrier romain, le vendredi saint a été célébré dans la capitale par le métropolite Élias Audi, dans la cathédrale Saint-Georges, place de l’Étoile. Marqué par de longs offices, et notamment la célèbre lecture de XII évangiles, les strophes majestueuses, royales de la liturgie byzantine du vendredi saint ont été relayées, toute la journée durant, par les radios et les télévisions. Contrairement à la liturgie orientale, empreinte de lamentations, la tristesse que provoque la mort en croix du Sauveur reste,...
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