« Light Gates », huile sur toile (70 x 100 cm).
Élaborées par alternance de constructions géométriques et de touches spontanées, ces œuvres de Arwa Seifeddine parlent à l’imaginaire, à l’émotion, au ressenti intérieur.
La lumière «glorifiée par le noir» s’y infiltre, comme à travers des passages allant de l’intérieur, ou des profondeurs de la toile, vers l’extérieur ou la surface de la composition.
Peintures intimistes, elles reflètent, comme un miroir, les états d’âme du regard qu’y s’y pose. Et conduisent le spectateur vers une contemplation méditative à la recherche d’une dimension secrète.
Explorer le caché, l’ineffable, le traduire en peinture, en célébrer ses mystiques résonances avec ses propres codes esthétiques, tel est l’objectif que poursuit Arwa Seifeddine dans cette série consacrée aux espaces abstraits métaphoriques. Des toiles qui des Portes de la lumière aux Débris cosmiques en passant par la Nouvelle Aube révèlent une sensibilité certaine au spirituel...
Il s’agit là de la troisième exposition individuelle de cette artiste diplômée de l’École nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad) et qui a à son actif des participations à plusieurs expositions collectives au Liban, en France et en Australie. Depuis 1995 jusqu’à 2011, Arwa Seifeddine a participé à près d’une dizaine de Salons d’automne du musée Sursock et quelques-unes de ses œuvres ont été sélectionnées dans le cadre de l’exposition «Médinas» de l’Institut du monde arabe, en 1996, à Paris.
* Hamra, rue Abdel-Aziz. Tél.: 01345213.


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