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Tour du monde...

L’épave du Titanic désormais protégée par l’Unesco
L’épave du paquebot Titanic, qui a fait naufrage il y a 100 ans après avoir heurté un iceberg dans l’Atlantique Nord, bénéficie désormais « de la protection de la Convention de l’Unesco sur la protection du patrimoine culturel subaquatique », a indiqué hier l’organisation onusienne. « Les vestiges du Titanic gisent à quelque 4 000 mètres de fond au large de Terre-Neuve. L’épave se trouvant dans les eaux internationales, aucun État ne peut revendiquer une juridiction exclusive sur le site », a rappelé l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. « Jusqu’ici, le Titanic ne pouvait bénéficier de la protection de la Convention adoptée par l’Unesco en 2001, celle-ci ne s’appliquant qu’aux vestiges immergés depuis au moins cent ans », a souligné l’Unesco. « Désormais, les États parties à la Convention pourront interdire la destruction, le pillage, la vente et la dispersion des objets trouvés sur le site. Ils peuvent prendre toutes les mesures en leur pouvoir pour protéger l’épave et faire en sorte que les restes humains soient traités dignement », a précisé l’organisation. Quelque 41 États ont ratifié la Convention pour la protection du patrimoine culturel subaquatique, qui est entrée en vigueur le 2 janvier 2009. Les eaux autour de l’épave du Titanic sont aujourd’hui envahies par les déchets des bateaux qui croisent dans ses parages, tandis que de nombreux plongeurs sous-marins ont laissé des fleurs en plastique ou des plaques commémoratives sur l’épave. Des expéditions sont régulièrement organisées pour ramener des pièces qui sont ensuite exposées. Des vols d’objets du navire, ramenés à la surface, parfois pour y être vendus, ont également été signalés.

 

Un chef-d’œuvre d’Yves Klein bientôt sous le feu des enchères à New York
Une œuvre mythique d’Yves Klein, FC 1 (Feu couleur 1), réalisée en 1962 peu avant sa mort, sera proposée aux enchères le 8 mai à New York par la maison Christie’s, qui l’estime entre 30 et 40 millions de dollars. Yves Klein est l’une des grandes figures de l’art contemporain en France et dans le monde. « Il s’agit de l’œuvre la plus importante de l’artiste français jamais présentée en vente » aux enchères, souligne Christie’s. Sur ce grand panneau (1,41 mètre sur 3 mètres) travaillé au lance-flammes par l’artiste, deux silhouettes féminines semblent danser et disparaître au milieu du feu. L’or, le rose et le bleu renforcent cette vision onirique. « Cette œuvre devrait atteindre non seulement un record du monde pour une œuvre de l’artiste aux enchères, mais également le plus haut prix jamais réalisé par un artiste européen d’après-guerre », estime Loïc Gouzer, spécialiste international du département Art d’après-guerre et contemporain chez Christie’s à New York. La réalisation de l’œuvre dans un local industriel de Gaz de France dans la Plaine Saint-Denis, près de Paris, a été filmée, ce qui a contribué à la notoriété de FC1 qui a été montrée par la suite dans de nombreuses expositions. L’œuvre est vendue par un collectionneur suisse. Présentée hier à la presse et à des collectionneurs, elle sera visible par le public aujourd’hui chez Christie’s. Une partie de la vente sera reversée à Oceana, organisation mondiale dédiée à la sauvegarde et la protection des océans.

Un serpent sur le tableau de bord d’un avion... en plein vol
Le pilote d’un avion de fret australien a eu la peur de sa vie en voyant apparaître un serpent sur le tableau de bord, alors qu’il était en plein vol, mais il est parvenu à poser son avion après avoir lancé un appel de détresse, a indiqué hier la compagnie aérienne. Braden Blennerhassett effectuait un vol mardi pour Air Frontier entre Darwin et la bourgade isolée de Peppimenarti, dans le Territoire du Nord, lorsqu’il a aperçu le reptile. « Ma pression artérielle et mon rythme cardiaque ont un peu accéléré. C’était une expérience intéressante », a commenté sobrement le pilote à la télévision australienne. « Alors que l’avion était en train de se poser, je pouvais sentir le serpent contre ma jambe. J’avais peur », a-t-il ajouté. L’Australie abrite les serpents parmi les plus venimeux au monde, et le directeur de la compagnie Air Frontier, Geoffrey Hunt, a félicité le pilote pour son sang-froid. « Il a dit : Il y a un serpent à bord », a indiqué le dirigeant, ajoutant que le pilote avait du mal à communiquer avec la tour de contrôle à Darwin, où il est revenu se poser. « Le serpent avait sa tête juste à côté du bouton qu’il faut presser pour parler » avec les contrôleurs aériens, a-t-il précisé. Un expert en serpents attendait le petit avion sur l’aéroport, « mais il n’a pas pu trouver le reptile », a indiqué Geoffrey Hunt. La compagnie va utiliser une souris vivante comme appât. L’avion ne redécollera pas avant que l’animal soit retrouvé.

L’album « Blood on the Tracks » de Bob Dylan va être adapté au cinéma
Une entreprise brésilienne vient d’acquérir les droits pour faire une adaptation cinématographique du légendaire album de Bob Dylan Blood on the Tracks, a annoncé un responsable de cette société. Le vice-président de RT Features, Fernando Loureiro, a ainsi confirmé des informations révélées par le magazine américain Variety. « En tant qu’admirateurs de longue date de ce qui représente l’un des plus grands albums de l’histoire de la musique, nous nous sentons privilégiés de pouvoir réaliser ce film », a indiqué le patron de RT Features, Rodrigo Teixeira. RT Features recherche à présent un réalisateur pour concevoir le film en version anglaise. Sorti en 1975, Blood on The Tracks est le 15e album studio de Bob Dylan.

L’épave du Titanic désormais protégée par l’UnescoL’épave du paquebot Titanic, qui a fait naufrage il y a 100 ans après avoir heurté un iceberg dans l’Atlantique Nord, bénéficie désormais « de la protection de la Convention de l’Unesco sur la protection du patrimoine culturel subaquatique », a indiqué hier l’organisation onusienne. « Les vestiges du Titanic gisent à quelque 4 000 mètres de fond au large de Terre-Neuve. L’épave se trouvant dans les eaux internationales, aucun État ne peut revendiquer une juridiction exclusive sur le site », a rappelé l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture. « Jusqu’ici, le Titanic ne pouvait bénéficier de la protection de la Convention adoptée par l’Unesco en 2001, celle-ci ne s’appliquant qu’aux vestiges...
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