Zlatan Ibrahimovic ne rate pas une occasion pour créer la polémique, surtout quand elle touche Barcelone et son ancien entraîneur Guardiola. Pierre-Philippe Marcou/AFP
« Ça doit faire mal »
Ériger Mourinho en référence dans la zone mixte catalane, un affront que le Barça ne pouvait pas laisser passer. Zlatan savait bien qu’il s’exposerait à une riposte cinglante. Pep Guardiola rappelle certains fondamentaux et donne la leçon à son ancien élève : « Là, les images montrent qu’il y a bien penalty par deux fois. Un tirage de maillot dans la surface, c’est penalty. On me l’a appris tout petit. » Avant de rappeler les événements contraire de l’aller : « Sur les penalties, nous ne nous sommes pas plaints de ce qui s’est passé au match aller (où le Barça aurait pu obtenir deux penalties) », rappelle-t-il. Les déclarations de Zlatan n’ont pas plu non plus à Daniel Alves qui s’est chargé de remettre le Suédois à sa place : « Le Barça est une machine, et parfois certains ne savent plus comment réagir. Ça doit faire mal... »
Toujours plus mesuré dans ses analyses, bien moins sanguin que le Suédois, Clarence Seedorf n’en est pas moins amer. « Après le second penalty, j’ai demandé à l’arbitre pourquoi il avait sifflé, a raconté Seedorf au micro de Sky Italia. Il m’a répondu en me donnant un carton jaune. Je ne suis pourtant pas le genre de joueur à insulter l’arbitre. Après la rencontre, je lui ai demandé de nouvelles explications. Il m’a dit qu’il avait vu Busquets et Nesta s’accrocher. Ce n’est pas juste, parce que dans ce genre de situation, il suffit simplement d’arrêter le match et de leur dire d’arrêter. C’est difficile à accepter. Je préfère 7-1 plutôt que d’avoir ce genre de regrets. »
Massimiliano Allegri, coach des Lombards, refuse d’accabler l’arbitre. Bien sûr, il admet que le second penalty est « une aide de l’arbitre », mais concède que le premier est « une erreur de la part de Milan » et que « la meilleure équipe a gagné » : « Faire ces erreurs-là contre le Barça ne pardonne pas de toute façon. » Comme de ne cadrer que trois frappes en 180 minutes. Bien sûr, Milan pourra toujours discuter la forme. Quant au fond...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef