L’ACB refuse de supporter le coût d’une hausse des tarifications hospitalières
OLJ /
le 04 avril 2012 à 00h02
Le président de l’ACB, Nicolas Chammas, au cours de la conférence de presse d’hier.
L’Association des commerçants de Beyrouth (ACB) a tiré la sonnette d’alarme concernant un projet de décret sur la hausse des tarifications hospitalières et dont la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) prévoit le financement par une hausse des allocations patronales. « Cette hausse des tarifications que réclame le syndicat des hôpitaux est totalement justifiée », a expliqué hier le président de l’ACB, Nicolas Chammas, au cours d’une conférence de presse. « Ce que nous refusons catégoriquement, ce sont les solutions proposées par la direction générale de la CNSS pour financer ces hausses de tarifs », a ajouté M. Chammas. En effet, le projet de décret qui sera bientôt examiné en Conseil des ministres prévoit de relever le plafond de salaire imposable à 2,5 millions de livres contre 1,5 million de livres actuellement. « Cette mesure va à l’encontre de l’article 66 de la loi sur la Sécurité sociale qui, en cas de problème financier de la CNSS, ne fait nullement référence à une hausse des allocations, mais à des contributions de la part de l’État », a souligné le communiqué de l’ACB. Selon M. Chammas, si ce décret venait à être appliqué, il créerait « une ponction supplémentaire de 100 milliards de livres annuelles, un coût qui viendrait s’ajouter au milliard de dollars causé par les majorations salariales et que le secteur privé ne peut plus supporter », a affirmé M. Chammas.
L’Association des commerçants de Beyrouth (ACB) a tiré la sonnette d’alarme concernant un projet de décret sur la hausse des tarifications hospitalières et dont la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) prévoit le financement par une hausse des allocations patronales. « Cette hausse des tarifications que réclame le syndicat des hôpitaux est totalement justifiée », a expliqué hier le président de l’ACB, Nicolas Chammas, au cours d’une conférence de presse. « Ce que nous refusons catégoriquement, ce sont les solutions proposées par la direction générale de la CNSS pour financer ces hausses de tarifs », a ajouté M. Chammas. En effet, le projet de décret qui sera bientôt examiné en Conseil des ministres prévoit de relever le plafond de salaire imposable à 2,5 millions de livres contre 1,5 million...
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