L’organisation a également décidé d’un « embargo total » contre la junte au pouvoir à Bamako à l’expiration d’un ultimatum. « Toutes les mesures diplomatiques, économiques, financières et autres sont applicables dès aujourd’hui (lundi) et ne seront levées que quand l’ordre constitutionnel (sera) effectivement rétabli », a souligné M. Ouattara.
Le sommet auquel ont participé une dizaine de chefs d’État et des représentants de l’ONU, de la France et des États-Unis notamment, a été ouvert par le président ivoirien Alassane Ouattara, peu après la prestation de serment du nouveau président sénégalais Macky Sall. Présents notamment, le Burkinabé Blaise Compaoré, médiateur de la Cédéao pour la crise malienne, le Béninois Yayi Boni, chef de l’État béninois et président en exercice de l’Union africaine (UA), Saïd Djinnit, représentant de l’ONU en Afrique de l’Ouest, et Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères. « La situation se dégrade très rapidement », a déclaré Alain Juppé, qui a conseillé aux Français « dont la présence n’est pas indispensable » de quitter le Mali où la France « ne s’engagera pas militairement ».
Évoquant les villes de Gao et Tombouctou, deux villes du Nord prises ce week-end par des rebelles touaregs et des groupes armés islamistes, M. Ouattara a affirmé que l’organisation mettra « tous les moyens pour stopper cette rébellion et (faire en sorte) que le Mali retrouve l’intégrité de son territoire. C’est un devoir pour la sous-région ».
Sous pression, la junte a promis dimanche le retour à un pouvoir civil et une transition vers des élections à une date non précisée. Elle a aussi pris « l’engagement solennel » de rétablir immédiatement la Constitution de février 1992, ainsi que les institutions républicaines dissoutes lors du coup d’État.
(Source : AFP)


On a sous les yeux l'imbécilité otaniste , et la précipitation de bhl, d'avoir voulu écarter khaddafi à tout prix, et le prix va être encore plus lourd, la métastase à pris, où s'arretera t 'elle ?
05 h 30, le 03 avril 2012