Rechercher
Rechercher

Liban

Une cinquantaine de séismes, non ressentis, par mois au Liban

Le responsable du Centre national de géophysique Mouin Hamzé a révélé que le centre « sonde entre 45 et 60 séismes par mois sur l’ensemble du territoire, dont l’intensité ne dépasse pas les 3° sur l’échelle de Richter ». Pour qu’une secousse sismique soit ressentie par la population, elle doit être d’intensité supérieure à 3,3° ou 3,5°, comme l’explique M. Hamzé, précisant que seule la région de Srifa dans le Liban-Sud est touchée occasionnellement par des secousses dépassant les 3° sur l’échelle de Richter, dont la dernière en date remonte au début du mois courant. Il a toutefois tenu à assurer que « les possibilités de tremblements de terre destructeurs au Liban restent très faibles, au regard du critère temporel, par rapport à la Turquie ou à l’Iran ».
Par ailleurs, il a précisé que « les études effectuées entre 2006 et 2011 (...) ont permis de situer avec précision deux zones ayant enregistré une importante activité sismique pendant cette période : la première correspond à la zone qui s’étend du flanc ouest de Jabal Amel, parallèle aux lits du Litani et du Kassemia, jusqu’au delta du Kassemia; la seconde s’étend du flanc ouest du Mont-Liban, à partir de Dahr el-Baïdar jusqu’à certaines régions du Haut Metn et des collines du Kesrouan, en passant par Hammana-Bhamdoun ». M. Hamzé a précisé que « ces régions ont été touchées par des tremblements de terre dont l’intensité a atteint les 5°et les 5.5°, ce qui rend nécessaire l’habilitation des unités de secours et de la Défense civile à la gestion des cas de séismes (...), même s’il est impossible de prévoir une secousse à l’avance ». C’est dans ce cadre que le député Mohammad Kabbani a tenu à préciser que « la proposition de loi sur la création d’une commission de gestion des catastrophes a été déférée à l’examen des commissions parlementaires ».
Le responsable du Centre national de géophysique Mouin Hamzé a révélé que le centre « sonde entre 45 et 60 séismes par mois sur l’ensemble du territoire, dont l’intensité ne dépasse pas les 3° sur l’échelle de Richter ». Pour qu’une secousse sismique soit ressentie par la population, elle doit être d’intensité supérieure à 3,3° ou 3,5°, comme l’explique M. Hamzé, précisant que seule la région de Srifa dans le Liban-Sud est touchée occasionnellement par des secousses dépassant les 3° sur l’échelle de Richter, dont la dernière en date remonte au début du mois courant. Il a toutefois tenu à assurer que « les possibilités de tremblements de terre destructeurs au Liban restent très faibles, au regard du critère temporel, par rapport à la Turquie ou à l’Iran ». Par ailleurs, il a précisé...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut