Une image tirée d'une vidéo diffusée lundi par la chaîne iranienne Press TV sur l'exposition du Centre bahreïni pour les droits de l'Homme, à Beyrouth.
Le ministère bahreïni des Affaires étrangères a convoqué hier le chargé d’affaires p.i. du Liban à Manama, Sami Haddad, pour protester contre l’ouverture, à Beyrouth, d’une exposition de photographies, organisée par le Centre bahreïni pour les droits de l’homme, hostile au régime de Hamad ben Issa al-Khalifa. Le ministère a d’autant plus jugé « offensive » l’ouverture de cette exposition qu’elle s’est effectuée sous le haut patronage du président du Parlement libanais Nabih Berry. « C’est une ingérence directe dans les affaires intérieures de Bahreïn et constitue un pas en arrière dans les relations entre les deux pays », a affirmé le représentant du ministère bahreïni, Hamad el-Amer, selon BNA, l’agence officielle du royaume.
« La tendance que certains dirigeants libanais ont de soutenir des politiques hostiles à Bahreïn et au peuple bahreïni met en danger la sécurité et la stabilité des pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) », a ajouté M. Amer, citant nommément Nabih Berry et ses « allégations mensongères et surprenantes – de vraies provocations », a-t-il jugé.
« La tendance que certains dirigeants libanais ont de...


encore une crotte d'état qui veut se faire plus gros que le boeuf. C'est vra au Bahrein, c'est un pays démocratique, il y a pas eut de morts, ni de tortures, d'arrestations, de licenciements, la majorité du peuple est mieux représenté que la minorité, cette fameuse minorité, est la mieux protégé du monde, elle a tout les pouvoirs, un kingburger de cette même minorité dirige le pays, et est protégé par un autre pays très démocrate, et par les USA
15 h 00, le 28 mars 2012