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Agenda - Hommage

À la mémoire d’Antoine Rachid Irani

Thérèse IRANI HAGE
Vingt ans déjà que tu nous as quittés. Tu aurais été centenaire cette année, papa, et, souvent, je me souviens, tu comptais les années qu’il te fallait encore pour marier tes petits-enfants. Tu arrivais alors à la centième allègrement en disant pourquoi pas ! Et bien, papa, tu as cent ans aujourd’hui. Tu as cent ans car tu n’as jamais été aussi présent. Autant et plus que durant ta vie sur terre pendant laquelle tu nous quittais souvent pour rejoindre tes affaires en Afrique où tu as émigré à l’âge de 20 ans avec ton diplôme supérieur d’études commerciales obtenu en 1932 (j’en conserve précieusement la copie) et ton seul courage en poche. Et dès que ta réussite te l’a permis, tu tournais la terre pour rendre visite à tes 6 filles éparpillées aux quatre coins du monde et dont tu étais si fier. Que de rires alors, que de moments privilégiés, je le sais aujourd’hui, et je chéris ces souvenirs si merveilleux.
« La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. » Tu vis en moi, papa, depuis vingt ans déjà et pour toujours.

Thérèse IRANI HAGE
Vingt ans déjà que tu nous as quittés. Tu aurais été centenaire cette année, papa, et, souvent, je me souviens, tu comptais les années qu’il te fallait encore pour marier tes petits-enfants. Tu arrivais alors à la centième allègrement en disant pourquoi pas ! Et bien, papa, tu as cent ans aujourd’hui. Tu as cent ans car tu n’as jamais été aussi présent. Autant et plus que durant ta vie sur terre pendant laquelle tu nous quittais souvent pour rejoindre tes affaires en Afrique où tu as émigré à l’âge de 20 ans avec ton diplôme supérieur d’études commerciales obtenu en 1932 (j’en conserve précieusement la copie) et ton seul courage en poche. Et dès que ta réussite te l’a permis, tu tournais la terre pour rendre visite à tes 6 filles éparpillées aux quatre coins du monde et dont tu étais si fier. Que...