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Nos lecteurs ont la parole

L’iridologie, science ou supercherie ?

Par Nadim, Myriam, Laura et Céline
S’il est un sujet en médecine qui déclenche souvent un débat passionné, c’est bien celui des médecines non conventionnelles. Médecines douces, parallèles, alternatives, différentes, paramédecines ou pseudosciences, la liste est longue pour désigner ces thérapies qui sont parfois bien éloignées de la pratique médicale officielle. Il n’en reste pas moins qu’il semble difficile de considérer comme négligeables toutes ces thérapies, dont certaines commencent, sans encore s’imposer, à prendre une place dans les pays développés. Ces thérapies se classent en plusieurs domaines et donnent naissance à plusieurs branches : l’une d’elles étant l’iridologie.
C’est cette branche de la médecine non conventionnelle que nous, élèves de Première S, avons choisi d’étudier comme sujet de TPE, étant donné que celle-ci devient de plus en plus utilisée de nos jours pour dépister des maladies.
« Les yeux sont le miroir de l’âme », dit le proverbe français.
C’est dans cette perspective que l’iridologie, aussi appelée iridoscopie, se présente comme un outil de diagnostic où l’iris agirait comme une zone de projection de tout le corps : chaque organe et son état y seraient représentés. L’œil serait considéré alors comme un écran de contrôle de l’organisme où tout ce qui s’y passe s’inscrit : des dizaines et dizaines de signes, très variés, rendent chaque empreinte irienne unique et personnelle ;
cela permettrait, moyennant une lecture adéquate, d’établir un bilan de santé. Concrètement, les iridologues étudient la couleur, la texture, la pigmentation, le relief et un ensemble d’autres facteurs qui définissent la particularité de chaque iris afin d’établir un diagnostic. Tous ces signes représenteraient une mine d’informations à déchiffrer. Cette technique utilisée en médecine non conventionnelle est considérée comme une pseudoscience par plusieurs médecins et semble être limitée jusqu’à nos jours. Toutefois, cette technique est en plein essor et sa pratique devient de plus en plus courante.
La popularité de l’iridologie s’accroît depuis les années 1990, notamment grâce aux progrès technologiques en matière d’informatique et de photographie. Praticiens et clients se sont multipliés. D’après un rapport de l’Organisation mondiale de la santé, l’iridologie, même si elle demeure marginale, est une thérapie alternative bien implantée dans plusieurs pays. Elle se classe au huitième rang des thérapies alternatives les plus utilisées.
En conclusion, l’iridologie ne baisse pas les bras face aux résultats peu prouvés scientifiquement et persévère à démontrer sa fiabilité. Elle a donc toutes les cartes en main pour espérer devenir, dans quelques décennies, une technique sûre et développée ou, qui sait, une médecine révolutionnaire.

Nadim, Myriam, Laura et Céline
Collège Notre-Dame de Jamhour
S’il est un sujet en médecine qui déclenche souvent un débat passionné, c’est bien celui des médecines non conventionnelles. Médecines douces, parallèles, alternatives, différentes, paramédecines ou pseudosciences, la liste est longue pour désigner ces thérapies qui sont parfois bien éloignées de la pratique médicale officielle. Il n’en reste pas moins qu’il semble difficile de considérer comme négligeables toutes ces thérapies, dont certaines commencent, sans encore s’imposer, à prendre une place dans les pays développés. Ces thérapies se classent en plusieurs domaines et donnent naissance à plusieurs branches : l’une d’elles étant l’iridologie.C’est cette branche de la médecine non conventionnelle que nous, élèves de Première S, avons choisi d’étudier comme sujet de TPE, étant donné...
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