L’opposition bahreïnie s’est dit prête hier au dialogue avec le pouvoir pour sortir le pays de la crise politique et a proposé de soumettre les résultats de ces discussions à référendum. Dans un communiqué, les cinq groupes de l’opposition, dont le puissant Wefaq chiite, ont insisté sur « un ordre du jour, un mécanisme et un délai » à un tel dialogue pour « établir la confiance » entre les deux parties. L’opposition a également demandé de faire participer à ce dialogue, s’il est initié par le pouvoir, les personnalités emprisonnées pendant et après la répression de la contestation populaire de l’année dernière. Pour les opposants, le dialogue doit aussi se baser sur les idées du prince héritier cheikh Salman ben Hamad el-Khalifa, c’est-à-dire la proposition d’un Parlement aux pleins pouvoirs, d’une révision de la politique des naturalisations – faite au profit des sunnites selon l’opposition chiite – et d’un programme anticorruption, sans oublier l’application des recommandations d’une commission d’enquête indépendante sur la contestation qui a conclu à un usage excessif de la force contre les manifestants. La tension reste vive à Bahreïn un an après le début de la contestation réclamant une monarchie constitutionnelle et animée par les chiites, majoritaires dans ce petit royaume du Golfe dirigé par une dynastie sunnite. La répression du soulèvement avait duré de la mi-février à la mi-mars 2011 et s’était soldée par 35 morts : 30 civils, dont cinq décédés sous la torture, et cinq policiers. (Source : AFP)
L’opposition bahreïnie s’est dit prête hier au dialogue avec le pouvoir pour sortir le pays de la crise politique et a proposé de soumettre les résultats de ces discussions à référendum.Dans un communiqué, les cinq groupes de l’opposition, dont le puissant Wefaq chiite, ont insisté sur « un ordre du jour, un mécanisme et un délai » à un tel dialogue pour « établir la confiance » entre les deux parties. L’opposition a également demandé de faire participer à ce dialogue, s’il est initié par le pouvoir, les personnalités emprisonnées pendant et après la répression de la contestation populaire de l’année dernière. Pour les opposants, le dialogue doit aussi se baser sur les idées du prince héritier cheikh Salman ben Hamad el-Khalifa, c’est-à-dire la proposition d’un Parlement aux pleins...
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