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Moyen Orient et Monde - Iran

Ahmadinejad défend son bilan devant le Parlement

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a défendu hier, quelquefois avec moquerie, son bilan politique et économique lors d’une séance de questions-réponses au Parlement. C’est la première fois depuis la révolution islamique de 1979 qu’un président se présente devant le Parlement pour répondre à des questions. Ces dernières étaient centrées sur les problèmes économiques, la loyauté du président à l’égard du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, ou encore la position jugée trop libérale du président sur le voile islamique.
« Les questions que vous m’avez posées n’étaient pas très difficiles (...) Si vous m’aviez demandé, j’aurai posé des questions plus compliquées. J’ai répondu à toutes vos questions, si vous me donnez moins de 20/20, c’est de l’injustice », a ironisé M. Ahmadinejad. Concernant les sanctions économiques occidentales, il a affirmé : « Les pires restrictions ont été imposées au gouvernement (...). Or, tout le monde, amis et ennemis (...), a reconnu que nous avons parfaitement agi. » Il a également affirmé que l’inflation et la chute de la valeur du rial face au dollar n’étaient pas dues à la politique économique du gouvernement. « Toute ma vie montre que j’ai toujours défendu » le guide, a-t-il ajouté. Au sujet du voile islamique, il a dénoncé ceux qui veulent faire respecter son port par la force. « On ne peut faire un travail culturel avec des arrestations (...) Il faut cesser de harceler les jeunes filles (...) Ce sont nos enfants, il faut les respecter », a-t-il dit.
Par ailleurs, l’Azerbaïdjan a affirmé hier avoir déjoué des attentats à l’instigation de l’Iran contre les ambassades d’Israël et des États-Unis à Bakou, et avoir arrêté 22 personnes recrutées et formées pour cela par Téhéran. « Des armes, des munitions, des explosifs et du matériel d’espionnage ont été découverts lors de leur arrestation », a indiqué une source gouvernementale autorisée. Le 21 février, Bakou avait déjà annoncé l’arrestation de personnes soupçonnées d’avoir des liens avec les services de renseignements iraniens et le Hezbollah.

(Source : AFP)
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a défendu hier, quelquefois avec moquerie, son bilan politique et économique lors d’une séance de questions-réponses au Parlement. C’est la première fois depuis la révolution islamique de 1979 qu’un président se présente devant le Parlement pour répondre à des questions. Ces dernières étaient centrées sur les problèmes économiques, la loyauté du président à l’égard du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, ou encore la position jugée trop libérale du président sur le voile islamique.« Les questions que vous m’avez posées n’étaient pas très difficiles (...) Si vous m’aviez demandé, j’aurai posé des questions plus compliquées. J’ai répondu à toutes vos questions, si vous me donnez moins de 20/20, c’est de l’injustice », a ironisé M....
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