Par ailleurs, M. Aoun a commenté, dans une allusion à peine voilée au leader des Forces libanaises Samir Geagea, les reproches exprimés par ce dernier à l’égard du patriarche maronite Mgr Béchara Raï. « Les déclarations attentatoires au patriarche Raï ne m’ont pas étonné, connaissant la partie qui les a émises », a affirmé M. Aoun, avant de dénoncer fermement « ces atteintes que nous refusons absolument ». Il a réitéré dans ce cadre « l’appui entier du bloc du Changement et de la Réforme au patriarche ». Il a affirmé à cet égard que « si nous avons eu des dissidences avec l’ancien patriarche Nasrallah Sfeir dans le passé, jamais nous n’avons dépassé les limites du respect à l’égard du siège qu’il représente ».
En réponse à une question sur les propos du député Walid Joumblatt qui avait qualifié la théorie de protection des minorités, martelée par le patriarche, de « maudite », M. Aoun a estimé que « ce n’est pas à lui de nous communiquer la bonne théorie ». S’agissant précisément de la situation en Syrie, il a estimé que « la crise touche à sa fin, puisque la résistance armée n’a plus de présence organisée (...) et les fronts similaires à ceux de Homs ont été abattus ». « Je pense que les élections législatives (dont le président syrien a fixé la date au 7 mai) permettront de former un nouveau Parlement, avec la participation des nouveaux partis qui ont émergé », a-t-il ajouté, en espérant que « cette échéance redonne à la Syrie sa stabilité, qui nous importe particulièrement ». Interrogé sur les intérêts de son bloc au maintien du régime actuel à Damas, M. Aoun a estimé que ceci sert tous les Libanais. « C’est la question inverse qui doit être posée, celle de savoir quel serait le substitut au régime de Bachar el-Assad », a-t-il conclu, en prévenant du fait que « les Frères musulmans opposent la charia à la démocratie ».


M. Elie Koueiry, surtout qu'on ne se compare pas à une personne qui pour lui le Liban ne signifie rien étant donné qu'il n'y mettra plus jamais les pieds. Ces gens qu'on appelle des aounistes et qui menacent les internautes ne méritent pas de vivre au Liban. Leur leader les suivra de nouveau un jour en France (si La France voudra encore de lui). Carlos Achkar
12 h 39, le 15 mars 2012