« Lorsque le patriarche Raï prononce des phrases peu intelligibles, ceci n’ôte pas à d’autres phrases leur effet. Même s’il a estimé à la fin de l’entretien “qu’en tout état de cause, il faut écouter la voix des peuples”, cette phrase n’annule pas la précédente ». Néanmoins, M. Geagea a assuré que « le contact avec Bkerké ne s’est pas interrompu, la valeur de ce siège pour les Forces libanaises étant chose connue, et nous ne tolérerons aucune tentative de troubler ces rapports ».
« Il reste que je me désole d’entendre du patriarche des propos qui se répercutent sur nous négativement, et nuisent à la stature de Bkerké et du patriarche. » En réponse enfin au chef du bloc du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, M. Geagea a rappelé les divergences aiguës qui avaient opposé ce dernier à l’ancien patriarche le cardinal Nasrallah Sfeir, estimant que M. Aoun « est le dernier à être en droit d’exiger des autres d’assouplir leurs propos à l’égard de Bkerké ».
De son côté, le député des Forces libanaises Antoine Zahra a démenti « toute intention des FL de remettre en cause la personne du patriarche, ou l’autorité de Bkerké ». Néanmoins, « en ce qui concerne les positions politiques de principe, nous nous exprimerons avec respect, en faveur du droit des peuples à la liberté et à l’égalité, et cela ne supporte aucun compromis ». Assurant que « les FL ne rompront pas leurs relations avec le patriarcat », M. Zahra a confié qu’une délégation des FL se rendra prochainement à Bkerké.


Des "bons rapports cristianos-baassdiots" ! Le pire est sans doute que les rituelles dénonciations des belles âmes, émanant des autoproclamés "assadiquo-réalistes", sont le plus souvent accompagnées "d’hypocrites" hommages du "vice" à la vertu ! Car, loin de se cantonner dans un cynisme qui aurait au moins le mérite d’être honnête intellectuellement parlant, les "champions de la pleutrerie" dans les relations "cristianos-baassdiotes" ne reconnaissent nullement avoir dissous "l'ecclésiastisme" dans une simili-real politique ! Les "râëés" vont même jusqu’à prétendre que la "Couardise" est encore ce qu’il y a de plus malin pour améliorer le sort des disparus en "Sœur Syrie. Car c’est bien connu, n’est-ce pas, plus on flatte un bourreau "lionceau", plus on l’amadoue ! Ils avalent alors les "couleuvres baassyriennes", tempèrent les exigences morales et "comprennent ces tortionnaires assadiques", le tout pour le plus "grand bien !" des suppliciés libanais et syriens ! Et d’ailleurs, s’ils ne le faisaient pas, les "râëés", d’autres s’empresseraient de le faire. Voyez leurs concurrents, "hazîîm 4ème et léhhéém 3ème", qui piaffent déjà ; les "théologiens ?" !
09 h 05, le 15 mars 2012