En remportant le Wyoming, Mitt Romney a assis un peu plus sa position de favori républicain. Marvin Gentry/Reuters
Samedi toujours, M. Santorum avait remporté, lui, les caucus du Kansas. Cet État réputé très conservateur n’apporte toutefois que 40 délégués à la convention nationale, où sera désigné l’adversaire de Barack Obama. Mitt Romney conserve ainsi son statut de favori, avec environ un tiers des 1 144 délégués dont il a besoin pour être investi. M. Romney compte 446 délégués ou 37,7 %, selon le site spécialisé Realclear Politics. Rick Santorum en compte 199 ou 27,3 % du total nécessaire, suivi de Newt Gingrich, 117 (14,3 %) et Ron Paul, 61 (11,3 %).
Hier, l’influent sénateur républicain Lindsey Graham a estimé que la course est « mathématiquement » finie et que M. Romney est pratiquement assuré de remporter l’investiture républicaine. L’ancien gouverneur du Massachusetts a remporté 14 des 25 États où ont eu lieu des primaires ou des « caucus » et dispose « déjà de près du tiers des délégués dont il a besoin pour s’assurer l’investiture du parti et mathématiquement Rick (Santorum) devrait remporter 75 % des délégués restants » pour gagner, a expliqué M. Graham. « Si Romney s’en tire bien, s’il gagne soit le Mississippi soit l’Alabama (mardi) et qu’il gagne l’Illinois, je pense qu’il est virtuellement impossible que les primaires se poursuivent au-delà du mois de mai », a ajouté M. Graham.
(Source : agences)

