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Sport - Football - Ligue Des Champions

Arsenal frôle l’exploit, Milan et Benfica en quarts

Arsenal est passé près d’un impossible exploit, hier soir, à l’Emirates Stadium, où l’AC Milan a préservé in extremis sa qualification pour les quarts de finale malgré une lourde défaite 3 à 0 et de grosses frayeurs.

Koscielny a mis son équipe sur le bon chemin en ouvrant la marque dès la septième minute de jeu. Adrian Dennis/AFP

Trop confiants et décontractés après leur victoire 4 à 0 à l’aller, les Milanais étaient au bord de l’effondrement à la pause après les trois buts marqués par Koscielny, Rosicky et Van Persie, devant quelque 60 000 Londoniens qui n’en croyaient pas leurs yeux.
Arsenal avait besoin de prendre rapidement l’avantage pour faire vivre l’espoir d’un retournement de situation vraiment miraculeux, puisque aucune équipe ne l’avait jamais réussi en Ligue des champions.
C’est exactement ce qui s’est passé lorsque Koscielny, monté sur un corner d’Oxlade-Chamberlain, a catapulté la balle de la tête dans les buts d’Abbiati dès la septième minute, en profitant de la passivité totale des Milanais au marquage.
Le rêve un peu fou qu’Arsène Wenger avait entretenu auprès de ses joueurs par des déclarations optimistes est devenu un peu moins inimaginable lorsque Rosicky, très bon dans le rôle de meneur de jeu en l’absence d’Arteta, a creusé l’écart d’un joli plat du pied d’une quinzaine de mètres, après avoir hérité d’un dégagement complètement raté par Thiago Silva (26).
Puis, deux minutes avant la pause, la peur s’est installée définitivement dans le camp italien à la suite d’un penalty transformé par Van Persie. L’arbitre avait désigné les neuf mètres après qu’Oxlade-Chamberlain eut été pris en sandwich par Mesbah et Nocerino.
Si les Gunners avaient été catastrophiques en défense à San Siro, les Rossoneri semblaient décidés à leur faire un nombre au moins équivalent de cadeaux au retour.

Gervinho et Van Persie ratent le coche
Car Arsenal avait eu au moins deux autres grosses occasions de marquer : une tentative de Van Persie repoussée de justesse du pied par Abbiati dès la 10e minute, puis un superbe tir du même Néerlandais des 20 mètres, encore une fois détournée par le gardien au prix d’une belle détente.
Tétanisés pendant les 45 premières minutes, les Milanais ont changé d’attitude au retour des vestiaires, enfin convaincus que la meilleure manière de se sortir de ce guêpier était peut-être de marquer un but. Mais à part quelques tentatives d’Ibrahimovic et un raté de Nocerini seul à six mètres de la cage en fin de match, ils ont eu du mal à se montrer vraiment dangereux.
Au contraire, Arsenal a failli marquer le quatrième but du bonheur sur un tir de Gervinho détourné par Méxes, et repoussé in extremis par Abbiati juste dans les pieds de Van Persie, qui n’a pas su conclure (59).
Les Gunners, après avoir énormément donné physiquement lors d’une première heure menée sur un rythme trépidant, n’ont pas pu monopoliser autant le ballon en fin de match et les occasions se sont raréfiées.
Enfin réveillés de leur cauchemar, les Milanais ont serré les rangs pour conserver une qualification qui a bien failli leur tomber des mains.
À Lisbonne, le Benfica Lisbonne s’est également qualifié pour les quarts de finale en battant le Zenit Saint-Pétersbourg (2-0), reprenant l’avantage après avoir été battu à l’aller (3-2).
Plus ambitieux face à des Russes trop attentistes, les Lisboètes se sont imposés sur des buts de l’Uruguayen Maxi Pereira (45+1) et du Portugais Nelson Oliveira (90+3).

(Source : AFP)
Trop confiants et décontractés après leur victoire 4 à 0 à l’aller, les Milanais étaient au bord de l’effondrement à la pause après les trois buts marqués par Koscielny, Rosicky et Van Persie, devant quelque 60 000 Londoniens qui n’en croyaient pas leurs yeux.Arsenal avait besoin de prendre rapidement l’avantage pour faire vivre l’espoir d’un retournement de situation vraiment miraculeux, puisque aucune équipe ne l’avait jamais réussi en Ligue des champions.C’est exactement ce qui s’est passé lorsque Koscielny, monté sur un corner d’Oxlade-Chamberlain, a catapulté la balle de la tête dans les buts d’Abbiati dès la septième minute, en profitant de la passivité totale des Milanais au marquage.Le rêve un peu fou qu’Arsène Wenger avait entretenu auprès de ses joueurs par des déclarations...
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