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Hommage à Jeddo

Christophe Karim NOUJAIM
Samedi 3 mars à minuit, qui que nous soyons, quoi que nous soyons en train de faire, quoi que nous soyons en train de penser, nous avons subi une perte. Sans aucun doute. Par ses petits calembours et ses petites finesses linguistiques qui vous remontent le moral, par ses apports de sagesse teintés d’une délicate sympathie qui captive, par ses contributions au domaine de la télévision et de la publicité qu’il a chéries de bout en bout, Jean Claude Boulos n’avait rien que le meilleur à nous offrir. Certaines personnes avaient ou ont comme idoles des Elvis Presley, des présidents de la République, des Mères Teresa, des Gandhi, ou des Pamela Anderson éventuellement, moi, j’avais mon Jeddo. Je l’ai plus que jamais d’ailleurs. Un homme juste, humble, intègre, digne, dont l’esprit ne flancha pas avant le corps. Normal, il en faisait tellement, de l’esprit! Sacré Jeddo...
Jeddo me guida pendant chaque période de ma vie telle une personne qui en guide une autre dans une mine sombre et labyrinthique à la lueur de sa lanterne. Le monde auquel il aspirait était un monde d’amour, de fraternité, d’entente et de cohésion ; il resta fidèle à lui-même jusqu’à son dernier souffle, incorruptible. Il m’enseigna aussi que nous avons plus à gagner dans le respect par l’amour que le respect par le pouvoir, et a été la preuve vivante que, comme le disait si bien Baloo dans Le Livre de la jungle : « Il en faut peu pour être heureux. »
Non seulement était-il homme de lettres mais pas facteur, il était également artiste-chanteur, un troubadour érudit. D’ailleurs, nous l’appelions « l’encyclopédie mobile » ou « Google sur pieds ! »
Si des gens pensent encore que Dieu nous l’a pris pour en faire un ange, ils se méprennent. Si Jeddo est au ciel, il sera leur président, président de l’IAA, l’International Angels Agency.

Christophe Karim NOUJAIM
Samedi 3 mars à minuit, qui que nous soyons, quoi que nous soyons en train de faire, quoi que nous soyons en train de penser, nous avons subi une perte. Sans aucun doute. Par ses petits calembours et ses petites finesses linguistiques qui vous remontent le moral, par ses apports de sagesse teintés d’une délicate sympathie qui captive, par ses contributions au domaine de la télévision et de la publicité qu’il a chéries de bout en bout, Jean Claude Boulos n’avait rien que le meilleur à nous offrir. Certaines personnes avaient ou ont comme idoles des Elvis Presley, des présidents de la République, des Mères Teresa, des Gandhi, ou des Pamela Anderson éventuellement, moi, j’avais mon Jeddo. Je l’ai plus que jamais d’ailleurs. Un homme juste, humble, intègre, digne, dont l’esprit ne flancha pas avant le corps....