Jugeant cette dernière hypothèse inacceptable et n’excluant « aucun moyen » contre les ambitions nucléaires iraniennes, le président américain a asséné à l’adresse de Téhéran, dans une interview à la revue Atlantic : « Je ne bluffe pas », tout en mettant en garde hier Israël contre toute action qui permettrait à l’Iran de se présenter en « victime ». « Au moment où l’Iran ne bénéficie pas de beaucoup de sympathie et où son seul allié (la Syrie) est en pleine ébullition, voulons-nous une diversion qui permettrait à l’Iran de se présenter en victime ? » s’est ainsi demandé M. Obama. Mais « quand nous disons que nous n’excluons aucun moyen (pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire), nous le pensons vraiment », a-t-il toutefois insisté.
Quant à Benjamin Netanyahu, il a continué de dénoncer hier devant son homologue canadien Stephen Harper le « désir obstiné » de l’Iran de se doter d’armes nucléaires. Plus encore, il a déclaré vouloir « préserver la liberté d’Israël » de répondre aux menaces de l’Iran, tout en laissant entendre que cela ne se ferait pas sans un feu vert américain. Devenu ces dernières années l’un des alliés les plus indéfectibles d’Israël dans le monde, le Premier ministre Harper a pour sa part réitéré « le droit » de l’État hébreu à se défendre contre les menaces de l’Iran, mais a dit « préférer » une solution pacifique et multilatérale à la question du dossier nucléaire iranien.
La gestion de ce dossier, déjà périlleuse pour M. Obama, est compliquée encore par le fait qu’il est candidat à sa réélection en novembre. Mercredi, la Maison-Blanche avait déjà souligné que toute action contre l’Iran créerait « davantage d’instabilité » au Moyen-Orient et mentionné la sécurité des Américains en Afghanistan et en Irak, deux pays limitrophes de l’Iran. Dans le même temps, lors d’une réunion pour lever des fonds pour sa campagne tenue jeudi soir à New York, M. Obama a qualifié de « sacro-saint » le soutien des États-Unis à Israël et évoqué la nécessité d’aider ce pays à maintenir sa « supériorité militaire » dans la région.
C’est dans ce contexte que le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan doit probablement se rendre en Iran le 28 mars pour des entretiens sur la question controversée du programme nucléaire iranien dans la foulée du sommet international de Séoul les 26 et 27 mars consacré à la lutte contre le terrorisme nucléaire.
Enfin, la banque publique russe VTB 24 a démenti vouloir confisquer les fonds de l’ambassade d’Iran en Russie, tout en confirmant avoir fermé ses comptes, arguant de motifs commerciaux, en réponse aux violentes critiques de l’ambassadeur iranien Seyed Mahmoud-Reza Sajjadi. Ce dernier avait en effet accusé l’établissement d’être à la solde des États-Unis. La diplomatie russe a pour sa part suggéré que la décision de fermer ces comptes était peut-être une conséquence des sanctions américaines et européennes à l’égard de Téhéran.
(Source : AFP)


Ou, quand ses Insignifiants détracteurs… Iraniens ou pros-"fakîhiens" indigènes au Grand et Noble HUSSEIN Obama 1er, Imperator Caesar Augustus, n’ont plus, les puinés, que la Méthode Coué dans laquelle se réfugier ! Tristes pâmés.
08 h 19, le 04 mars 2012