La délégation syrienne auprès des Nations unies à Genève a dénoncé la tenue d’un débat urgent sur la Syrie au sein du Conseil des droits de l’homme et a quitté la salle après avoir qualifié la discussion de « stérile ». Denis Balibouse/Reuters
• Le bilan de la répression dépasse de loin les 7 500 morts, selon l’ONU
• Le Conseil des droits de l’homme se penche à nouveau sur la situation en Syrie



Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Comme évoqué dans l'intéressant article de Sagi SINNO du 28 février "La nature des affrontements armés en Syrie au regard du droit international humanitaire", la Syrie n'a pas ratifié la Cour Pénale Internationale. J'imagine que par conséquent, Assad ne peut pas être poursuivi? A propos, si j'étais journaliste je demanderais volontier à Mme Clinton d'expliquer pourquoi son pays a préféré ne pas ratifié la Cour Pénale Internationale non plus ;-)
19 h 15, le 28 février 2012