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Moyen Orient et Monde - Crise

Syrie : malgré le « carnage », Washington tergiverse

La délégation syrienne auprès des Nations unies à Genève a dénoncé la tenue d’un débat urgent sur la Syrie au sein du Conseil des droits de l’homme et a quitté la salle après avoir qualifié la discussion de « stérile ».                               Denis Balibouse/Reuters

• Poursuivre Assad pour crimes de guerre compliquerait la situation, affirme Clinton

• Le bilan de la répression dépasse de loin les 7 500 morts, selon l’ONU

• Le Conseil des droits de l’homme se penche à nouveau sur la situation en Syrie
• Poursuivre Assad pour crimes de guerre compliquerait la situation, affirme Clinton • Le bilan de la répression dépasse de loin les 7 500 morts, selon l’ONU• Le Conseil des droits de l’homme se penche à nouveau sur la situation en SyrieClinton : Poursuivre Assad pour crimes de guerre compliquerait la situation...
commentaires (1)

Comme évoqué dans l'intéressant article de Sagi SINNO du 28 février "La nature des affrontements armés en Syrie au regard du droit international humanitaire", la Syrie n'a pas ratifié la Cour Pénale Internationale. J'imagine que par conséquent, Assad ne peut pas être poursuivi? A propos, si j'étais journaliste je demanderais volontier à Mme Clinton d'expliquer pourquoi son pays a préféré ne pas ratifié la Cour Pénale Internationale non plus ;-)

Salim Malan

19 h 15, le 28 février 2012

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Commentaires (1)

  • Comme évoqué dans l'intéressant article de Sagi SINNO du 28 février "La nature des affrontements armés en Syrie au regard du droit international humanitaire", la Syrie n'a pas ratifié la Cour Pénale Internationale. J'imagine que par conséquent, Assad ne peut pas être poursuivi? A propos, si j'étais journaliste je demanderais volontier à Mme Clinton d'expliquer pourquoi son pays a préféré ne pas ratifié la Cour Pénale Internationale non plus ;-)

    Salim Malan

    19 h 15, le 28 février 2012

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