Gemayel reçu par Berry : Faire face aux dossiers les plus pressants. Photo Hassan Ibrahim
« Face aux échéances externes et internes qui nous attendent, une rencontre avec le président de la Chambre va de soi », a affirmé M. Gemayel, après avoir rencontré M. Berry.
Se référant à la querelle financière qui agite les milieux parlementaires, M. Gemayel a assuré que « c’est le mauvais moment pour s’en prendre les uns aux autres » et qu’il faut, au contraire, « mettre rapidement de côté les divergences marginales et faire face aux dossiers les plus pressants ».
Sur un autre plan, M. Gemayel a appelé à une plus grande coordination au sein des forces du 14 Mars, tout en minimisant le fait que les députés Kataëb soient restés assis, quand les députés du courant du Futur se sont retirés de l’hémicycle. « Notre alliance est solide, il n’y a pas de problèmes. C’est simplement qu’il n’y a pas eu de coordination directe entre nous », a-t-il expliqué.
M. Gemayel a conclu ses propos en affirmant qu’il faisait confiance au président Berry pour trouver une solution à la querelle de chiffres qui agite l’Assemblée. « Passons aux choses importantes », a-t-il dit.
Kassar : Le salut dans le dialogue
Par ailleurs, le président de la Chambre a reçu hier le ministre de la Défense, Fayez Ghosn, et celui des Associations économiques, Adnan Kassar, accompagné du vice-président de l’association, Mohammad Lamah.
« La rencontre a été excellente et de la plus grande transparence, a dit M. Kassar, à sa sortie de l’entretien. Je suis en contact permanent avec le président de la Chambre, dont la valeur ajoutée n’est plus à prouver, eu égard au rôle national qu’il joue et continue de jouer dans le rapprochement des points de vue entre les hommes politiques. »
« M. Kassar a appelé à une » trêve médiatique « destinée à faire baisser la tension et conforter l’unité nationale face aux dangers qui peuvent surgir ».« Le salut du Liban est dans le dialogue interne », a-t-il lancé.


Il va les écraser cette fois au Metn grâce au changement de cap du Tachnag, ainsi que dans Baabda, Jezzine et Jbéél à influence électorale chiite car cette fois "le Nabîh", vu la catastrophe que subit son "baassdiot" d'à côté, a intêret lui aussi à virer à tribord ! BRAVO Sheikh Amine.
04 h 52, le 25 février 2012