L’invitation avait été lancée quelques semaines auparavant, mais la démission du ministre du Travail Charbel Nahas a donné une nouvelle actualité à ce rendez-vous. L’objectif du ministre des Télécommunications Nicolas Sehnaoui et de son épouse Paula était essentiellement de faciliter des retrouvailles politico-diplomatiques dans une atmosphère détendue. C’est ainsi qu’ils ont invité à dîner le Premier ministre Nagib Mikati, le général Michel Aoun, les ministres Fadi Abboud, Gebran Bassil, Mohammad Fneich, Ali Hassan Khalil, Nazem Khoury et Walid Daouk, ainsi que les ambassadeurs des États-Unis, de France, de Roumanie, et le nonce apostolique, en plus de quelques amis.
Selon les présents, entre un Mikati affable et jovial et le bouillant général, le courant est passé, et la conversation qui a porté sur de nombreux sujets, dont la loi électorale, était aisée. Les deux hommes ont même eu un aparté sous les yeux curieux des présents. Mais le sujet de conversation général était la démission du ministre Charbel Nahas, remise le jour même au chef du bloc du Changement et de la Réforme, et qui semblait avoir surpris ses collègues. En réalité, Michel Aoun s’était entendu avec le président de la Chambre pour trouver une issue légale à la question du décret sur les indemnités de transport, issue réclamée par Charbel Nahas lui-même. Ce dernier devait signer le décret avant de le déférer devant le Conseil d’État à la veille de la séance parlementaire au cours de laquelle la légalisation du processus serait assurée par un vote parlementaire au sujet de la proposition de loi présentée par Ibrahim Kanaan. Mais le ministre Nahas a maintenu son refus de signer le décret. Il s’est ainsi placé en opposition à la décision du bloc du Changement et de la Réforme et de son chef, mettant en jeu la crédibilité de ce dernier et le poussant à accepter sa démission, tout en poursuivant l’objectif de légalisation du décret sur les indemnités de transport. En somme, le processus lancé par Charbel Nahas se poursuit sans lui, alors qu’il a préféré rester conséquent avec ses convictions, quitte à ne pas se conformer à une décision prise par le bloc dont il est membre.
Pour le bloc du Changement et de la Réforme, il était important de montrer qu’il tient ses engagements et que si l’objectif recherché est atteint, il n’est plus nécessaire de poursuivre le bras de fer politique. Le bloc estime aussi qu’il est nécessaire d’avoir la signature du ministre sur le décret qui relève de sa compétence, d’autant que tous les décrets portent en général les signatures du chef de l’État et du Premier ministre, et lorsqu’ils portent sur des sommes d’argent, celle du ministre des Finances...
L’affaire Nahas est donc close, même si elle laisse des traces dans les esprits et, entre deux toasts, Nagib Mikati et Michel Aoun y ont sans doute pensé. Ce qui était par contre dit au cours du dîner, c’est qu’il n’y a eu aucun accord sur les nominations pour les postes chrétiens, celles-ci faisant l’objet de tiraillements entre le chef de l’État et le chef du CPL.
Selon les présents, entre un Mikati affable et jovial et le bouillant général, le courant est passé, et la conversation qui a porté sur de...


Il y a quelque temps encore, le "caporal du Bossfeïr-Amer" s’ennuyait à mort en rêvant encore... de Baabda ! Une fois n’est pas coutume, diront ses "thuriféraires, orphelins et enfants naturels". Parmi lesquels, on a parfois repéré des figures "bizarroïdes" ! C’est ainsi que "Wéëém Wéhhéébb, ni si connu, ni si reconnu" que ça !, et l’exégèse patenté même ?, disait l’autre jour : "Parmi ses semblables à "Bossfeir", j’en vois trois qui peuvent se réclamer de lui : Ahmadénnéjjééd, Chavééz et…. Gandhéé, le Mahattma." ! Cherchez l’intrus et comprenez si vous pouvez. Mais vous pouvez encore heureusement vous renseigner, chez "sieur de Beau sieur" ou plutôt non, chez son non moins "appétissant et harmonieux" collègue, "Quandîîl", qui lui, sûrement, vous éclairera bien le "kandîîl" ! Quoi qu’il en soit, quelque temps plus tard, coquin de sort, le "Bigaradier Bossféér" ne manquera plus du tout ! Et comme bientôt il n’y aura plus "Sahnâoui, ni Mîkâti" autour de lui, personne ne le remarquera plus, le "Petit caporal de l’Orange Mécanique" sûrement amère. Ce qui incitera ses "changementaux à la Réforme chrétienne" et à renouveler leur "Réforme de changementaux, chrétiennement" parlant. "Vanitas vanitatum Omnia vanitas ! Vanité des vanités. Tout est vanité ! "
08 h 30, le 23 février 2012