Les autorités de Bahreïn ont annoncé samedi avoir expulsé deux militantes des droits de l'Homme arrivées de l'étranger, pour activités "illégales".
Entrées à Bahreïn avec un visa de tourisme, Huwaida Arraf et Radhika Sainath ont ensuite "annoncé leur intention de rejoindre les protestations pour en rendre compte" et ont été interpellées lors d'une "manifestation illégale à Manama", selon l'Autorité des affaires de l'information (étatique).
Les deux militantes travaillent pour un groupe, "Témoins à Bahreïn", et font la promotion sur internet du Centre de Bahreïn pour les droits de l'homme, une ONG interdite, a ajouté l'Autorité dans un communiqué, sans préciser la nationalité des deux femmes ou le pays vers lequel elles ont été expulsées.
Les autorités multiplient les restrictions imposées aux militants des droits de l'Homme mais aussi sur la presse, en refusant cette semaine de délivrer des visas à plusieurs correspondants de médias internationaux dont celui de l'AFP.
Des manifestations sont en principe prévues à l'occasion du premier anniversaire du soulèvement mené par des chiites, qui a débuté le 14 février 2011, et a été violemment réprimé un mois plus tard.
Entrées à Bahreïn avec un visa de tourisme, Huwaida Arraf et Radhika Sainath ont ensuite "annoncé leur intention de rejoindre les protestations pour en rendre compte" et ont été interpellées lors d'une "manifestation illégale à Manama", selon l'Autorité des affaires de l'information (étatique).
Les deux militantes travaillent pour un groupe, "Témoins à Bahreïn", et font la promotion sur internet du Centre de Bahreïn pour les droits de l'homme, une ONG interdite, a ajouté l'Autorité dans un communiqué, sans préciser la nationalité des deux femmes ou le pays vers lequel elles ont été expulsées.
Les autorités multiplient les restrictions imposées aux militants...


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