Denis Cassat, directeur de l’Agence française de développement au Liban.
Marie-Pierre Nicollet, directrice Méditerranée-Moyen-Orient, a de son côté évoqué les défis que représentaient les révolutions arabes pour l’AFD. « Le soutien et la croissance par la formation de valeur ajoutée et d’emplois de qualité, la cohésion sociale et territoriale, ainsi que l’amélioration de la qualité de vie sont désormais des priorités », a indiqué l’agence dans un communiqué.
Jihad Azour, ancien ministre des Finances, a, lui, souligné le rôle de l’AFD dans la réussite de la conférence Paris III et la concrétisation de ses engagements. Ziyad Baroud, ancien ministre de l’Intérieur, a concentré son propos sur l’importance de la réforme de la décentralisation pour le développement des collectivités territoriales libanaises. Enfin, Georges Corm, ancien ministre des Finances et professeur à l’USJ, a rappelé que l’AFD doit aider les économies arabes à devenir productives, notamment en résorbant les poches de pauvreté et d’analphabétisme, en mettant en place une politique de développement rural décentralisée et en intégrant le secteur informel dans les indicateurs du développement.
Institution financière publique, l’Agence française de développement agit depuis 70 ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement économique des pays hors de la zone OCDE. L’AFD est présente au Liban depuis 1999. Elle participe au financement des grandes infrastructures publiques, notamment dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, du développement urbain et du soutien aux collectivités locales y compris la restauration du patrimoine historique et d’un appui aux PME et au secteur productif.


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