Les préparatifs vont bon train entre Beyrouth et Ankara pour une visite du Premier ministre Nagib Mikati en Turquie à la fin du mois de février, en réponse à une invitation de son homologue turc, Recep Tayyep Erdogan, indique notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane. Cette invitation a d’ailleurs été renouvelée tout récemment par le chef de la diplomatie de ce pays, Ahmet Davutoglu, lors de son passage à Beyrouth. À cette occasion, M. Davutoglu a transmis une mise en garde aux dirigeants libanais portant sur la nécessité de préserver le modèle libanais de convivialité, d’éviter de saboter la diversité culturelle du pays par les conflits et de rester à l’écart des influences régionales qui pourraient pousser le Liban à subir les répercussions de la crise syrienne. Cette dernière – ainsi que l’ensemble des répercussions du printemps arabe – sera à l’évidence en tête de l’ordre du jour des entretiens politiques du président du Conseil avec les dirigeants turcs. Cet ordre du jour inclura également la question de la stagnation des négociations de paix israélo-arabes, ainsi que la détérioration des rapports entre Ankara et Tel-Aviv après l’affaire de la flottille de la liberté. La Turquie est également présente, rappelons-le, au sein de la Finul au Liban-Sud, mais représente aussi un partenaire important pour le Liban dans différents domaines allant de l’économique au militaire, en passant par le commerce, la santé, la sécurité, le tourisme, etc.
Les préparatifs vont bon train entre Beyrouth et Ankara pour une visite du Premier ministre Nagib Mikati en Turquie à la fin du mois de février, en réponse à une invitation de son homologue turc, Recep Tayyep Erdogan, indique notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane. Cette invitation a d’ailleurs été renouvelée tout récemment par le chef de la diplomatie de ce pays, Ahmet Davutoglu, lors de son passage à Beyrouth. À cette occasion, M. Davutoglu a transmis une mise en garde aux dirigeants libanais portant sur la nécessité de préserver le modèle libanais de convivialité, d’éviter de saboter la diversité culturelle du pays par les conflits et de rester à l’écart des influences régionales qui pourraient pousser le Liban à subir les répercussions de la crise syrienne. Cette dernière – ainsi que...
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