Hosni Moubarak est toujours président de l’Égypte car il n’a pas démissionné personnellement, a assuré son avocat hier à son procès, en rappelant que la Constitution prévoyait que le président signe une lettre de sa propre main pour notifier sa démission. L’avocat en a déduit que son client était toujours chef de l’État et ne pouvait comparaître devant une cour criminelle du Caire comme c’est le cas, mais relevait d’un « tribunal spécial ». Me Farid el-Dib, dans un précédent plaidoyer, avait déjà estimé que M. Moubarak, issu de l’armée, était revenu à sa condition de militaire et ne pouvait donc être poursuivi devant la justice civile.
Hosni Moubarak est toujours président de l’Égypte car il n’a pas démissionné personnellement, a assuré son avocat hier à son procès, en rappelant que la Constitution prévoyait que le président signe une lettre de sa propre main pour notifier sa démission. L’avocat en a déduit que son client était toujours chef de l’État et ne pouvait comparaître devant une cour criminelle du Caire comme c’est le cas, mais relevait d’un « tribunal spécial ». Me Farid el-Dib, dans un précédent plaidoyer, avait déjà estimé que M. Moubarak, issu de l’armée, était revenu à sa condition de militaire et ne pouvait donc être poursuivi devant la justice civile.
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