Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Hongrie

Budapest sommé de modifier rapidement ses lois controversées

Bruxelles a donné hier un mois au gouvernement hongrois de Viktor Orban pour modifier des lois qui lui confèrent des pouvoirs controversés sur la Banque centrale notamment, sous peine d’être poursuivi en justice et de ne pas obtenir une aide financière cruciale.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a annoncé à Strasbourg l’ouverture de trois « procédures d’infraction » à l’encontre de la Hongrie au sujet de ses réformes concernant la Banque centrale, les juges et l’autorité hongroise de protection des données. « Nous ne voulons pas que l’ombre d’un doute soit jetée plus longtemps sur le respect de la démocratie dans ce pays », a expliqué José Manuel Barroso.
Budapest est sous pression également du Fonds monétaire international (FMI), qui s’inquiète de l’indépendance du président de la Banque centrale, que la réforme prévoit de flanquer d’adjoints nommés par le gouvernement. Alors que l’État hongrois, au bord de la banqueroute, cherche à obtenir de l’UE et du FMI un crédit de 15 à 20 milliards d’euros, le commissaire en charge des questions économiques Olli Rehn a souligné hier que la « pleine indépendance de la Banque centrale » était une condition à son octroi.
Budapest envoie du coup des signaux apaisants. Hier, un ministre hongrois, Zoltan Kovacs, a assuré que son pays était prêt à « régler » tous les problèmes soulevés par la Commission, se réjouissant au passage que la discussion soit retombée au niveau « des détails techniques et des questions juridiques ».
Avant de rencontrer M. Barroso le 24 janvier, Viktor Orban viendra s’expliquer en personne aujourd’hui devant le Parlement européen. « Nous ne permettrons pas à la gauche internationale d’accuser la Hongrie sur la scène internationale, avec des mensonges et calomnies infondées », a affirmé à Budapest son porte-parole. Le débat promet d’être mouvementé, de nombreux eurodéputés dénonçant, comme du reste des dizaines de milliers de citoyens hongrois récemment descendus dans la rue, une dérive autocratique et nationaliste de Viktor Orban, pourtant lui-même une figure de la lutte anticommuniste au début des années 1990.
(Source : AFP)
Bruxelles a donné hier un mois au gouvernement hongrois de Viktor Orban pour modifier des lois qui lui confèrent des pouvoirs controversés sur la Banque centrale notamment, sous peine d’être poursuivi en justice et de ne pas obtenir une aide financière cruciale.Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a annoncé à Strasbourg l’ouverture de trois « procédures d’infraction » à l’encontre de la Hongrie au sujet de ses réformes concernant la Banque centrale, les juges et l’autorité hongroise de protection des données. « Nous ne voulons pas que l’ombre d’un doute soit jetée plus longtemps sur le respect de la démocratie dans ce pays », a expliqué José Manuel Barroso.Budapest est sous pression également du Fonds monétaire international (FMI), qui s’inquiète de l’indépendance...
commentaires (2)

Ah, on voit bien l'altermondiste qui vit en toi, Christian! Au fond tu es un grand rêveur... J'apprécie!

Ali Farhat

16 h 52, le 18 janvier 2012

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Ah, on voit bien l'altermondiste qui vit en toi, Christian! Au fond tu es un grand rêveur... J'apprécie!

    Ali Farhat

    16 h 52, le 18 janvier 2012

  • C'est marrant...personne ne dénonce la dictature de l'OMC,monstre qui a échappé à ses créateurs ultralibéraux...personne ne dénonce la dicrature des "marchés"assassins froids de millions d'êtres humains...mais on dénonce Viktor Orban,nouvelle marotte des droits de l'hommistes européens...ainsi va le monde!,

    GEDEON Christian

    20 h 16, le 17 janvier 2012

Retour en haut