Concernant l’article sur le Hezbollah paru dans le New York Times, M. Souhaid a estimé qu’il prouve l’implication du parti dans le trafic de drogue en Amérique latine et le blanchiment d’argent par l’intermédiaire de la Banque libano-canadienne, ainsi que dans l’achat de biens-fonds qui donnent sur la Méditerranée au Chouf. « Tout cela place le gouvernement face à ses responsabilités. Ce qui s’est produit avec la Banque libano-canadienne peut se reproduire avec n’importe quelle autre banque », a-t-il dit. Il a appelé l’Association des banques libanaises, le gouvernement et le gouverneur de la Banque centrale à s’expliquer devant l’opinion publique. « S’il y a diffamation contre le secteur bancaire libanais et la BDL, ils doivent prendre des mesures à l’égard de ce quotidien. Si, par contre, ce qui a été rapporté est sérieux, et que l’Association des banques, la Banque centrale et le gouvernement ne prennent aucune mesure, cela veut dire que cet article, avec tous les dangers qu’il comporte, place l’ensemble du secteur bancaire libanais dans le cercle des suspicions », a-t-il ajouté.
Liban
Souhaid appelle le Parlement à prendre des mesures contre Moussawi
OLJ / le 15 décembre 2011 à 01h48
Concernant l’article sur le Hezbollah paru dans le New York Times, M. Souhaid a estimé qu’il prouve l’implication du parti dans le trafic de drogue en Amérique latine et le blanchiment d’argent par l’intermédiaire de la Banque libano-canadienne, ainsi que dans l’achat de biens-fonds qui donnent sur la Méditerranée au Chouf. « Tout cela place le gouvernement face à ses responsabilités. Ce qui s’est produit avec la Banque libano-canadienne peut se reproduire avec n’importe quelle autre banque », a-t-il dit. Il a appelé l’Association des banques libanaises, le gouvernement et le gouverneur de la Banque centrale à s’expliquer devant l’opinion publique. « S’il y a diffamation contre le secteur bancaire libanais et la BDL, ils doivent prendre des mesures à l’égard de ce quotidien. Si, par contre, ce qui a été rapporté est sérieux, et que l’Association des banques, la Banque centrale et le gouvernement ne prennent aucune mesure, cela veut dire que cet article, avec tous les dangers qu’il comporte, place l’ensemble du secteur bancaire libanais dans le cercle des suspicions », a-t-il ajouté.

