L’ancien Premier ministre Fouad Siniora a effectué hier auprès de différents pôles religieux chiites une tournée placée sous le signe du dialogue et de la convivialité, notamment après la tension occasionnée par les propos tenus par un membre du conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Mohammad Yazbeck, durant la semaine de la Achoura sur al-Manar, lorsqu’il avait comparé le « camp de Aïcha » au « front américano-sioniste » et le « camp de Ali » au « front de la moumanaa », en rappel de la « bataille du Chameau ». L’intervention de cheikh Yazbeck avait donné lieu à une riposte cinglante de la part d’un cheikh salafiste de Saïda, cheikh Ahmad el-Assir, suscitant une vive polémique politico-confessionnelle. À ce propos, une rencontre de franches explications a eu lieu hier entre des dignitaires religieux sunnites et chiites, en présence notamment du mufti de Saïda, cheikh Salim Soussane, suite à laquelle les deux parties, aussi bien le Hezbollah que cheikh el-Assir, ont fini par modérer leur position. À l’issue de la réunion, cheikh el-Assir a estimé que l’affaire était close.
La violence légitime Cette affaire a été hier au cœur des entrevues de M. Siniora, qui s’est successivement entretenu avec le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, l’ancien mufti de Tyr, sayyed Ali el-Amine (opposition), et sayyed Ali Fadlallah. Par ailleurs, dans une déclaration à la presse, M. Siniora a mis l’accent sur la nécessité du retour au monopole par l’État de la violence légitime, parallèlement à la fin du règne des armes illégales. Il a également condamné le tir de roquettes au Liban-Sud qui a malencontreusement fait une blessée à Houla.
L’ancien Premier ministre Fouad Siniora a effectué hier auprès de différents pôles religieux chiites une tournée placée sous le signe du dialogue et de la convivialité, notamment après la tension occasionnée par les propos tenus par un membre du conseil exécutif du Hezbollah, cheikh Mohammad Yazbeck, durant la semaine de la Achoura sur al-Manar, lorsqu’il avait comparé le « camp de Aïcha » au « front américano-sioniste » et le « camp de Ali » au « front de la moumanaa », en rappel de la « bataille du Chameau ». L’intervention de cheikh Yazbeck avait donné lieu à une riposte cinglante de la part d’un cheikh salafiste de Saïda, cheikh Ahmad el-Assir, suscitant une vive polémique politico-confessionnelle. À ce propos, une rencontre de franches explications a eu lieu hier entre des dignitaires...
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Lorsque le tamanoir demande à être reçu dans une fourmilière, les termites se demandent ce qui se prépare.
03 h 31, le 13 décembre 2011